Actions de sensibilisation en Île-de-France : programmes éducatifs
Sensibiliser les élèves en Île-de-France : 9 362 établissements, 8 domaines dont citoyenneté, les dispositifs et les formats pour déployer une action éducative.
Porteurs de projet en Île-de-France : les besoins qui reviennent
Les projets éducatifs en Île-de-France naissent chez quatre types de porteurs : les collectivités et leurs groupements, les associations d’éducation populaire, les entreprises qui financent des actions de sensibilisation, et les opérateurs privés qui implantent ou reprennent un établissement.
Ce que ces porteurs demandent tient en une phrase : à qui parler, où s’installer, avec quel argent, dans quel délai. Les 9 362 établissements d’Île-de-France sont une ressource pour y répondre, pas la réponse elle-même.
Un dernier repère : tout projet qui suppose des locaux recevant du public ajoute six mois d’instruction. Cette contrainte se vérifie dès le choix de la commune, pas au moment du permis.
Quelques repères propres à ce territoire : le maillage couvre 1 137 communes scolarisées dans 8 départements et Ville de Paris est l’acheteur public le plus actif sur ce champ.
Huit domaines pour sensibiliser les élèves en Île-de-France
Une action de sensibilisation ne s’installe en Île-de-France que si elle parle la langue de l’école : un domaine, un niveau, un moment de l’année, un cadre déjà inscrit aux programmes ou aux parcours éducatifs. Les huit domaines ci-dessous sont ceux sur lesquels RS Éducation conçoit, produit et diffuse des dispositifs ; l’ordre suit ce que les chiffres d’Île-de-France font remonter en premier. Le rattachement domaine par domaine aux programmes scolaires est détaillé dans notre référentiel de correspondance.
Sensibiliser les élèves à la citoyenneté en Île-de-France
Ce que montrent les chiffres d’Île-de-France : 68 cités éducatives (Argenteuil, Argenteuil ; Bezons, Arnouville ; Gonesse) : autant de collectifs déjà constitués. Deux cadres portent ce domaine : le parcours citoyen et l’enseignement moral et civique ; le plan laïcité et les valeurs de la République.
Le montage habituel en Île-de-France combine un programme de sensibilisation et un temps fort dans l’établissement. On part du calendrier scolaire, on cale le format sur le niveau, on repasse mesurer six mois plus tard. À lire : Génération RS, parcours citoyen, ou l’ensemble de l’univers Citoyenneté, institutions & vivre ensemble.
Sensibiliser les élèves aux sciences et au numérique en Île-de-France
Le sujet a de quoi s’installer en Île-de-France : la chaîne bac-3/bac+3 passe par 409 établissements. Il s’adosse à la culture scientifique portée avec les acteurs de la recherche, parfois à la certification Pix et au cadre de référence des compétences numériques.
Côté production, un module e-learning reste la formule la plus rapide à monter, avant d’ouvrir sur les ressources cybersécurité, numérique responsable. En pratique : un cadrage avec les équipes, un format calé sur l’âge des élèves, un relevé de ce qui a changé. L’univers complet : Sciences, technologie & innovation.
Sensibiliser les élèves au développement durable en Île-de-France
Moins prioritaire que les précédents ici, ce domaine reste ouvert : les 6 875 écoles représentent 73 % du réseau. Cadre : les objectifs de développement durable pris comme grille de lecture. Format type : un serious game. Voir Développement durable & environnement et biodiversité.
Sensibiliser les élèves à l’inclusion et à l’égalité en Île-de-France
Point d’appui d’Île-de-France : 1 469 dispositifs ULIS et 201 SEGPA scolarisent les élèves à besoins particuliers. On s’adosse à l’école inclusive et ses dispositifs ULIS et SEGPA, avec un kit pédagogique et les ressources Inclusion, égalité & diversité, dont troubles DYS, TDAH et autisme.
Sensibiliser les élèves à la consommation responsable en Île-de-France
257 établissements ouverts à l’apprentissage relient l’école aux filières du réemploi. Le cadre mobilisable : la loi EGalim sur le gaspillage alimentaire en restauration scolaire ; le format le plus adapté est une mallette pédagogique, avant d’élargir aux ressources de l’univers Économie circulaire & consommation responsable (économies d’énergie).
Sensibiliser les élèves au sport et aux valeurs collectives en Île-de-France
La pratique encadrée s’appuie sur 383 sections sportives : de quoi monter une action sans partir de zéro. Le point d’accroche se situe du côté des associations sportives scolaires, USEP au primaire et UNSS au second degré, avec un jeu pédagogique comme format le plus simple. Ressources : Sport, valeurs & engagement collectif, mobiliser un public.
Sensibiliser les élèves à la santé en Île-de-France
Point d’appui d’Île-de-France : 8 857 établissements servent des repas et 209 hébergent des internes. On s’adosse au parcours éducatif de santé, obligatoire de la maternelle au lycée, avec un quiz et les ressources Santé, bien-être & prévention, dont sommeil.
Sensibiliser les élèves aux enjeux du territoire en Île-de-France
Ce domaine se travaille en Île-de-France à partir des sorties et voyages scolaires encadrés par la circulaire de 2023. Repère chiffré : 1 266 communes, dont 1 137 avec au moins une école. Formats et ressources : une vidéo pédagogique, Territoires, géographie & société, culture et accès aux savoirs.
Le trio à privilégier en Île-de-France d’après ces marqueurs : citoyenneté, sciences et numérique, développement durable. La suite se décide en une heure d’échange : présentez votre projet, nous cadrons le dispositif et sa mesure d’impact.
À qui parler en Île-de-France, dans quel ordre
L’organigramme utile tient en quelques lignes en Île-de-France :
- Rectorat (les académies de Créteil, Paris et de Versailles). Il fixe le cadre régional de la politique éducative et délègue l’instruction des dossiers aux directions départementales.
- Conseils départementaux. Collèges, action sociale et transports scolaires : les financeurs de proximité des projets visant les collégiens et les familles.
- Préfecture de région. Elle arbitre la répartition régionale des crédits d’investissement et de la politique de la ville avant leur instruction locale.
- Conseil régional d’Île-de-France. Il possède les lycées, finance l’apprentissage et gère les fonds européens : l’échelon décisif pour un projet de formation à grande maille.
- Rectorat de région académique. Échelon de coordination entre académies, compétent sur la carte des formations et le dialogue avec la région.
Un conseil de méthode : demander à chacun ce qu’il décide seul. La réponse trie très vite les interlocuteurs utiles de ceux qui ne feront que transmettre.
La commande publique d’Île-de-France : ce qui s’achète vraiment
Les données essentielles de la commande publique recensent 375 marchés de communication et de sensibilisation en Île-de-France sur 2023-2026, dont 84 à dimension explicitement éducative (formation, jeunesse, scolaire, prévention en milieu scolaire). Ces 375 marchés pèsent 213,4 M€ au total, pour une médiane de 163 512 €.
Un repère de dimensionnement : médiane à 163 512 €, et 135 marchés sur 375 sous les 90 000 € du seuil BOAMP. Sous ce montant, l’acheteur consulte qui il veut : être déjà référencé auprès du service compte plus que la veille d’appels d’offres.
Les donneurs d’ordre récurrents, à connaître avant toute réponse :
- Ville de Paris, 28 marchés, 6,6 M€ publiés
- Services de l'Etat pour la Facturation Electronique, 17 marchés, 2,8 M€ publiés
- Departement de la Seine Saint Denis, 11 marchés, 6,7 M€ publiés
- Grand-Orly Seine Bievre, 8 marchés, 2,6 M€ publiés
- Plaine Commune, 8 marchés, 3,6 M€ publiés
- Caisse des Depots et Consignations, 7 marchés, 1,4 M€ publiés
Les segments d’achat dominants : création graphique (157), édition et impression de supports (70), formation et ingénierie pédagogique (31), conseil et stratégie (19), production audiovisuelle (18). Le vocabulaire de l’acheteur prime : une offre éducative se présente sous le segment où elle sera achetée, pas sous celui qui la décrit le mieux.
Un dernier point pratique : la plupart de ces acheteurs publient leurs consultations sur des plateformes de dématérialisation distinctes. S’y inscrire une fois évite de dépendre d’une veille nationale toujours en retard.
Implanter une structure éducative en Île-de-France
Aucune autorisation préalable n’est exigée pour un établissement hors contrat, mais quatre destinataires doivent recevoir la déclaration : la direction départementale de l’éducation nationale du département visé, la mairie, la préfecture et le procureur. Le compte à rebours de trois mois ne démarre qu’au dossier complet.
- Le lieu. Le local doit répondre aux règles des établissements recevant du public. C’est la contrainte la plus longue du projet, et la seule qui ne se rattrape pas.
- Les personnes. Diplômes, âge minimum et honorabilité du directeur comme des enseignants sont contrôlés dès le dépôt du dossier, pas après l’ouverture.
- Le délai. Trois mois, et pas un jour de moins : viser une rentrée de septembre suppose un dépôt complet avant la fin du printemps.
- Le contrôle. Le contrôle porte sur les résultats attendus, non sur la méthode : c’est le socle commun qui sert de référence à l’inspection.
- Le contrat. L’association à l’État ne peut être demandée qu’après cinq ans d’existence ; jusque-là, le financement est intégralement privé.
Autre voie : l’organisme de formation, déclaré auprès du service régional de contrôle dans les trois mois suivant la première convention, puis certifié Qualiopi s’il vise les financements publics, mutualisés ou les marchés des collectivités.
Le dernier arbitrage est géographique. Il se fait sur trois données : nombre d’écoles de la commune visée, présence d’un collège ou d’un lycée, distance au pôle suivant. Les trois figurent dans l’annuaire plus bas, Paris compris.
Une densité sans équivalent, une exigence de ciblage
Nulle part ailleurs le réseau scolaire n’est aussi dense : huit départements très contrastés, de Paris aux franges rurales de la Seine-et-Marne, se partagent le plus grand nombre d’établissements du pays. Cette abondance est un piège autant qu’une chance : un projet éducatif francilien qui ne choisit pas son quartier, son bassin ou son public se dilue immédiatement.
La bonne pratique consiste à raisonner par contraste interne : les écarts entre départements franciliens sont souvent plus grands qu’entre deux régions. Les pages départementales ci-dessous servent exactement à cela.
Trois repères avant d’écrire le projet
Premier repère : la hiérarchie interne. Seine-et-Marne aligne à lui seul 1 399 établissements, devant les Yvelines (1 312). Si Paris abrite les sièges institutionnels, l’action éducative en Île-de-France se décide bassin par bassin. Un porteur de projet lira d’abord ce déséquilibre : c’est lui qui départage les territoires candidats d’Île-de-France.
Les principaux pôles scolaires d’Île-de-France illustrent cette géographie :
| Commune | Département | Établissements |
|---|---|---|
| Paris | Paris | 1 300 |
| Saint-Denis | Seine-Saint-Denis | 116 |
| Argenteuil | Val-d'Oise | 86 |
| Montreuil | Seine-Saint-Denis | 81 |
| Aulnay-sous-Bois | Seine-Saint-Denis | 75 |
| Créteil | Val-de-Marne | 68 |
| Versailles | Yvelines | 67 |
| Cergy | Val-d'Oise | 66 |
| Nanterre | Hauts-de-Seine | 65 |
| Sarcelles | Val-d'Oise | 65 |
Deuxième repère : sur les 1 266 communes que compte la région, 1 137 hébergent au moins une école (90 %). Les communes restantes s’organisent entre voisines ; leurs trajets quotidiens font partie du diagnostic d’Île-de-France.
Troisième repère : l’équilibre des réseaux. Le public regroupe 7 968 établissements (85 %), le privé 1 387. Selon les bassins d’Île-de-France, l’un ou l’autre réseau domine : la carte fine se lit page par page.
Les parcours particuliers recensés en Île-de-France peuvent servir de point d’appui :
- 383 sections sportives recensées dans la région
- 366 sections européennes ou orientales recensées en Île-de-France
- 257 établissements d’Île-de-France avec une offre d’apprentissage
- 8 857 cantines et services de restauration recensés
La priorité éducative en Île-de-France
Avec 1 405 établissements en REP et 515 en REP+, l’éducation prioritaire pèse 1 920 implantations dans la région. S’y ajoutent 68 cités éducatives labellisées en Île-de-France par le programme national. Comptez enfin 209 établissements avec internat : pour les élèves des marges d’Île-de-France, c’est parfois la seule voie vers certains parcours.
Ces moyens renforcés dessinent la carte des partenaires naturels d’un projet en Île-de-France : là où existent un réseau REP, une cité éducative ou un programme de réussite éducative, les circuits de financement d’Île-de-France et les habitudes de coopération sont déjà en place.
Passer à l’action en Île-de-France
Le choix du véhicule dépend du public et du territoire d’Île-de-France : le label cités éducatives, les cordées de la réussite ou le parcours Avenir couvrent la plupart des situations rencontrées en Île-de-France. Pour articuler l’ensemble en Île-de-France, la stratégie éducative territoriale reste le cadre de référence, et la vue nationale des régions permet de situer l’Île-de-France parmi ses voisines.
À l’échelle régionale, le risque numéro un est l’abstraction : un projet qui parle de milliers d’établissements n’en connaît aucun. Gardez un pied dans une école réelle.
Département par département : les communes qui comptent
Un projet régional se pose toujours dans une commune. Pour chaque département d’Île-de-France, voici le chef-lieu, les deux communes les plus dotées en établissements, et le nombre de communes disposant d’au moins une école.
| Département | Chef-lieu | Commune la plus dotée | Deuxième | Communes avec école | Communes avec collège ou lycée |
|---|---|---|---|---|---|
| Paris | Paris | Paris | n.c. | 1 | 1 |
| Seine-et-Marne | Melun | Chelles | Meaux | 440 | 106 |
| Yvelines | Versailles | Versailles | Mantes-la-Jolie | 238 | 82 |
| Essonne | Évry-Courcouronnes | Évry-Courcouronnes | Corbeil-Essonnes | 176 | 71 |
| Hauts-de-Seine | Nanterre | Nanterre | Boulogne-Billancourt | 36 | 35 |
| Seine-Saint-Denis | Bobigny | Saint-Denis | Montreuil | 39 | 40 |
| Val-de-Marne | Créteil | Créteil | Vitry-sur-Seine | 47 | 44 |
| Val-d'Oise | Pontoise | Argenteuil | Cergy | 160 | 67 |
Voir les communes dotées d’un lycée, département par département
Un projet qui vise les lycéens n’a de sens que dans ces communes ou à distance de transport : elles concentrent l’ensemble des lycées de la région.
- Paris. Paris (242)
- Seine-et-Marne. Chelles (8), Meaux (7), Fontainebleau (5), Melun (5), Montereau-Fault-Yonne (5), Provins (5), Dammarie-les-Lys (4), Brie-Comte-Robert (3), Bussy-Saint-Georges (3), Ozoir-la-Ferrière (3), Savigny-le-Temple (3), Cesson (2), Champagne-sur-Seine (2), Champs-sur-Marne (2), Combs-la-Ville (2), Congis-sur-Thérouanne (2), La Ferté-sous-Jouarre (2), La Rochette (2), Lagny-sur-Marne (2), Lieusaint (2), Longperrier (2), Moissy-Cramayel (2), Nangis (2), Nemours (2), Roissy-en-Brie (2), Rozay-en-Brie (2), Serris (2), Tournan-en-Brie (2), Vaux-le-Pénil (2), Armentières-en-Brie (1), Avon (1), Chailly-en-Brie (1), Chamigny (1), Claye-Souilly (1), Coulommiers (1), Dammartin-en-Goële (1), Héricy (1), Le Mée-sur-Seine (1), Lognes (1), Mitry-Mory (1), Noisiel (1), Pontault-Combault (1), Saint-Mammès (1), Saint-Pierre-lès-Nemours (1), Saint-Thibault-des-Vignes (1), Sourdun (1), Thorigny-sur-Marne (1), Torcy (1), Varennes-sur-Seine (1)
- Yvelines. Saint-Germain-en-Laye (14), Versailles (13), Montigny-le-Bretonneux (6), Mantes-la-Jolie (5), Poissy (5), La Celle-Saint-Cloud (4), Les Mureaux (4), Saint-Cyr-l'École (4), Sartrouville (4), Guyancourt (3), Le Chesnay-Rocquencourt (3), Magnanville (3), Maurepas (3), Rambouillet (3), Trappes (3), Achères (2), Bailly (2), Conflans-Sainte-Honorine (2), Le Vésinet (2), Limay (2), Magny-les-Hameaux (2), Mantes-la-Ville (2), Porcheville (2), Villiers-Saint-Frédéric (2), Aubergenville (1), Buc (1), Buchelay (1), Carrières-sur-Seine (1), Chatou (1), Croissy-sur-Seine (1), Jouy-en-Josas (1), La Queue-les-Yvelines (1), La Queue-lez-Yvelines (1), Le Mesnil-Saint-Denis (1), Le Pecq (1), Le Tremblay-sur-Mauldre (1), Maisons-Laffitte (1), Marly-le-Roi (1), Maule (1), Meulan-en-Yvelines (1), Plaisir (1), Richebourg (1), Sonchamp (1), Verneuil-sur-Seine (1), Villepreux (1)
- Essonne. Évry-Courcouronnes (6), Corbeil-Essonnes (5), Palaiseau (5), Athis-Mons (4), Massy (4), Étampes (4), Arpajon (3), Brétigny-sur-Orge (3), Sainte-Geneviève-des-Bois (3), Savigny-sur-Orge (3), Brunoy (2), Dourdan (2), Igny (2), Les Ulis (2), Longjumeau (2), Mennecy (2), Montgeron (2), Morangis (2), Orsay (2), Saint-Michel-sur-Orge (2), Yerres (2), Bondoufle (1), Bures-sur-Yvette (1), Cerny (1), Draveil (1), Gif-sur-Yvette (1), Juvisy-sur-Orge (1), La Ville-du-Bois (1), Limours (1), Marcoussis (1), Morsang-sur-Orge (1), Ollainville (1), Quincy-sous-Sénart (1), Ris-Orangis (1), Saint-Pierre-du-Perray (1), Verrières-le-Buisson (1), Villebon-sur-Yvette (1), Viry-Châtillon (1), Épinay-sous-Sénart (1), Étiolles (1)
- Hauts-de-Seine. Boulogne-Billancourt (8), Neuilly-sur-Seine (7), Rueil-Malmaison (7), Meudon (6), Clichy (5), Colombes (5), Courbevoie (5), Nanterre (5), Saint-Cloud (5), Asnières-sur-Seine (4), Châtenay-Malabry (4), Montrouge (4), Antony (3), Bois-Colombes (3), Levallois-Perret (3), Sceaux (3), Vaucresson (3), Villeneuve-la-Garenne (3), Bagneux (2), Garches (2), Gennevilliers (2), Issy-les-Moulineaux (2), Le Plessis-Robinson (2), Puteaux (2), Suresnes (2), Vanves (2), Bourg-la-Reine (1), Chaville (1), Clamart (1), Fontenay-aux-Roses (1), La Garenne-Colombes (1), Malakoff (1), Sèvres (1)
- Seine-Saint-Denis. Saint-Denis (13), Montreuil (11), Bobigny (8), Aulnay-sous-Bois (7), Bondy (7), Aubervilliers (6), Le Blanc-Mesnil (6), Le Raincy (6), Noisy-le-Grand (6), Drancy (5), Pantin (5), Sevran (5), Bagnolet (4), Clichy-sous-Bois (4), Dugny (4), Stains (4), Tremblay-en-France (4), Villemomble (4), Villepinte (4), Gagny (3), La Courneuve (3), Les Pavillons-sous-Bois (3), Livry-Gargan (3), Épinay-sur-Seine (3), Le Bourget (2), Les Lilas (2), Neuilly-sur-Marne (2), Noisy-le-Sec (2), Romainville (2), Rosny-sous-Bois (2), Saint-Ouen (2), Saint-Ouen-sur-Seine (2), Pierrefitte-sur-Seine (1), Vaujours (1)
- Val-de-Marne. Créteil (11), Saint-Maur-des-Fossés (9), Nogent-sur-Marne (8), Vincennes (8), Champigny-sur-Marne (7), Vitry-sur-Seine (7), Ivry-sur-Seine (5), Sucy-en-Brie (5), Le Kremlin-Bicêtre (4), Orly (4), Charenton-le-Pont (3), Choisy-le-Roi (3), Joinville-le-Pont (3), Thiais (3), Alfortville (2), Cachan (2), Fontenay-sous-Bois (2), Fresnes (2), Le Perreux-sur-Marne (2), Limeil-Brévannes (2), Maisons-Alfort (2), Villejuif (2), Villeneuve-Saint-Georges (2), Villeneuve-le-Roi (2), Ablon-sur-Seine (1), Bonneuil-sur-Marne (1), Chennevières-sur-Marne (1), Chevilly-Larue (1), Gentilly (1), La Queue-en-Brie (1), Saint-Mandé (1)
- Val-d'Oise. Argenteuil (11), Sarcelles (9), Pontoise (6), Saint-Ouen-l'Aumône (5), Cergy (4), Sannois (4), Beaumont-sur-Oise (3), Enghien-les-Bains (3), Ermont (3), Franconville (3), Garges-lès-Gonesse (3), Osny (3), Taverny (3), Villiers-le-Bel (3), Bezons (2), Cormeilles-en-Parisis (2), Domont (2), Eaubonne (2), Fosses (2), Goussainville (2), Jouy-le-Moutier (2), Montmorency (2), Vauréal (2), Arnouville (1), Chars (1), Deuil-la-Barre (1), Eragny (1), Gonesse (1), Herblay (1), L'Isle-Adam (1), Louvres (1), Luzarches (1), Margency (1), Montsoult (1), Saint-Witz (1)
Questions fréquentes
Combien d’établissements scolaires compte l’Île-de-France ?
9 362 établissements ouverts en Île-de-France selon l’annuaire de l’éducation : 6 875 écoles, 1 489 collèges et 998 lycées ou EREA, répartis dans 8 départements.
De quelles académies dépend l’Île-de-France ?
L’école en Île-de-France relève des académies de Créteil, Paris et de Versailles.
Quel département choisir pour ancrer un projet éducatif en Île-de-France ?
Celui où votre partenariat local est le plus solide : chaque page départementale d’Île-de-France donne les chiffres d’établissements, de communes et d’éducation prioritaire pour arbitrer.
Quel est le bon interlocuteur pour un projet éducatif en Île-de-France ?
Commencez par la collectivité qui détient le lieu, commune ou intercommunalité. L’administration de l’éducation valide ensuite ce qui touche à la scolarité, et le financement se cherche auprès du conseil régional, de la préfecture et de la caisse d’allocations familiales.
Comment repérer les marchés publics éducatifs en Île-de-France ?
Partiellement seulement. Sur les 375 marchés chiffrés du périmètre, 135 sont sous le seuil de 90 000 € qui impose la publication au BOAMP : ils n’apparaissent que sur le profil d’acheteur de la collectivité concernée. Avec une médiane à 163 512 €, la veille nationale ne suffit pas, il faut s’inscrire sur les profils des acheteurs les plus actifs et se faire connaître du service prescripteur avant la consultation.
Faut-il une autorisation pour ouvrir une école en Île-de-France ?
Pas d’autorisation, une déclaration. Le dossier se dépose auprès des services départementaux de l’éducation nationale, du maire, du préfet et du procureur de la République ; ces autorités disposent de trois mois pour s’y opposer. La contrainte réelle est ailleurs : le local doit être conforme aux règles des établissements recevant du public, ce qui prend six à douze mois.
Quels financements pour un projet éducatif en Île-de-France ?
Aucune enveloppe unique. Les leviers cumulables sont la dotation d’équipement des territoires ruraux et la dotation de soutien à l’investissement local instruites par la préfecture de région, les crédits de la politique de la ville sur les quartiers prioritaires, la convention territoriale globale de la caisse d’allocations familiales pour l’accueil de loisirs, les fonds européens gérés par la région, et le mécénat d’entreprise. La règle constante : le porteur doit être une structure constituée, et le cofinancement de la collectivité conditionne presque toujours le reste.
Comment devenir intervenant dans les écoles en Île-de-France ?
Oui, sous condition d’agrément ou de convention. Une intervention régulière dans une école publique passe par une convention avec la direction académique ; une association peut demander l’agrément « association éducative complémentaire de l’enseignement public », qui vaut reconnaissance et facilite l’accès aux établissements. Pour être payé sur fonds publics de formation, la certification Qualiopi est obligatoire.
Par quel domaine entrer en Île-de-France ?
Les marqueurs du réseau scolaire d’Île-de-France placent en tête citoyenneté, devant sciences et numérique. C’est le domaine pour lequel les établissements disposent déjà du cadre et des dispositifs permettant d’accueillir une action, ce qui raccourcit la phase de conviction.
Faut-il un dispositif différent selon le niveau scolaire en Île-de-France ?
Oui : 6 875 écoles, 1 489 collèges et 998 lycées ne se pilotent ni avec les mêmes interlocuteurs ni avec les mêmes supports. Un même domaine se décline en un format court et manipulable au primaire, en séquence disciplinaire au collège, en projet ou en orientation au lycée.
Territoire
Les départements de cette région
Sources
- Annuaire de l’éducation, ministère de l’Éducation nationale, établissements en activité, extraction du 27 août 2026.
- Code officiel géographique, INSEE, millésime 2026.
- Programme des cités éducatives, fichier national 2025, data.gouv.fr et ANCT.
- Données essentielles de la commande publique (DECP), ministère de l’Économie, marchés notifiés de communication et de sensibilisation, agrégation du 27 août 2026.
- Code de l’éducation, articles L. 441-1 et suivants (ouverture des établissements privés) ; code du travail, article L. 6351-1 (déclaration d’activité des organismes de formation).
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