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Projet éducatif de territoire

Sensibiliser les élèves dans le Val-de-Marne : actions éducatives

Sensibiliser les élèves dans le Val-de-Marne : 941 établissements, 8 domaines de sensibilisation et les formats pour agir auprès des élèves.

Région de rattachement : Actions de sensibilisation en Île-de-France : programmes éducatifs

941établissements scolaires en activitédont 670 écoles et 164 collèges
47communes47 communes ont une école
243établissements en éducation prioritaire218 REP et 25 REP+

Qui monte des projets éducatifs dans le Val-de-Marne

Une collectivité qui veut ouvrir un accueil éducatif, une association qui structure son offre périscolaire, une entreprise qui finance un programme de sensibilisation, un groupe scolaire qui cherche un site : les projets éducatifs du Val-de-Marne viennent de quatre familles d’acteurs, rarement d’une seule.

Ce que ces porteurs demandent tient en une phrase : à qui parler, où s’installer, avec quel argent, dans quel délai. Les 941 établissements du Val-de-Marne sont une ressource pour y répondre, pas la réponse elle-même.

Un dernier repère : tout projet qui suppose des locaux recevant du public ajoute six mois d’instruction. Cette contrainte se vérifie dès le choix de la commune, pas au moment du permis.

Trois repères avant d’entrer dans le détail : 44 communes disposent d’un établissement du second degré et le premier acheteur public de communication et de sensibilisation du territoire est Grand-Orly Seine Bievre.

Huit domaines pour sensibiliser les élèves dans le Val-de-Marne

Une campagne, un programme ou un kit ne se déploie dans le Val-de-Marne qu’adossé à un cadre éducatif reconnu. Les huit domaines qui suivent sont documentés, outillés et déjà portés dans des établissements ; le classement retenu part des marqueurs mesurés sur le terrain plutôt que d’un ordre alphabétique. Le rattachement domaine par domaine aux programmes scolaires est détaillé dans notre référentiel de correspondance.

Sensibiliser les élèves à la citoyenneté dans le Val-de-Marne

C’est l’un des domaines les mieux armés dans le Val-de-Marne : les partenariats existants passent par 5 cités éducatives (Champigny-sur-Marne ; Chennevières-sur-Marne, Créteil, Limeil-Brévannes ; Valenton ; Villeneuve-Saint-Georges). Le rattachement le plus direct s’appuie sur les cités éducatives et les programmes de réussite éducative.

Une organisation qui démarre dans le Val-de-Marne choisit en général un jeu pédagogique, puis élargit une fois le premier établissement convaincu. Le montage tient en trois étapes : validation pédagogique, production du support, évaluation des acquis. Pour approfondir : Génération RS, parcours citoyen, Citoyenneté, institutions & vivre ensemble.

Sensibiliser les élèves à l’inclusion et à l’égalité dans le Val-de-Marne

Les dispositifs adaptés couvrent 160 ULIS et 23 SEGPA, ce qui ouvre autant de portes d’entrée. Le point d’ancrage le plus lisible passe par les projets personnalisés de scolarisation suivis avec la MDPH.

Côté production, un kit pédagogique reste la formule la plus rapide à monter, avant d’ouvrir sur les ressources harcèlement scolaire, troubles DYS, TDAH et autisme. En pratique : un cadrage avec les équipes, un format calé sur l’âge des élèves, un relevé de ce qui a changé. L’univers complet : Inclusion, égalité & diversité.

Sensibiliser les élèves aux sciences et au numérique dans le Val-de-Marne

Le terrain local est particulièrement favorable : 42 sites à post-bac et 4 sections internationales ouvrent sur l’enseignement supérieur. Le rattachement le plus direct s’appuie sur la certification Pix et le cadre de référence des compétences numériques.

Le montage habituel dans le Val-de-Marne combine un serious game et un temps fort dans l’établissement. Une action se construit en trois temps : cadrer avec l’établissement, produire le support, mesurer ce qui a été retenu. À lire : orientation et découverte des métiers, intelligence artificielle, ou l’ensemble de l’univers Sciences, technologie & innovation.

Sensibiliser les élèves au développement durable dans le Val-de-Marne

Le premier degré pèse 71 % des établissements, soit 670 écoles : de quoi monter une action sans partir de zéro. Le point d’accroche se situe du côté des aires éducatives terrestres et marines (ATE, AME), avec un kit pédagogique comme format le plus simple. Ressources : Développement durable & environnement, économies d’énergie.

Sensibiliser les élèves à la consommation responsable dans le Val-de-Marne

Le rattachement passe par l’éducation budgétaire et financière des jeunes, et le volume suit : 903 restaurants scolaires sont autant de points d’entrée sur le gaspillage alimentaire. Concevez un programme de sensibilisation ou puisez dans Économie circulaire & consommation responsable (engagements RSE).

Sensibiliser les élèves à la santé dans le Val-de-Marne

Le hors-temps de classe se joue dans 903 restaurants scolaires et 14 internats. Le cadre mobilisable : les temps de vie scolaire, de la pause méridienne à l’internat ; le format le plus adapté est une campagne, avant d’élargir aux ressources de l’univers Santé, bien-être & prévention (nutrition et alimentation).

Sensibiliser les élèves au sport et aux valeurs collectives dans le Val-de-Marne

Moins prioritaire que les précédents ici, ce domaine reste ouvert : la pratique encadrée s’appuie sur 32 sections sportives. Cadre : les trente minutes d’activité physique quotidienne à l’école élémentaire. Format type : un kit pédagogique. Voir Sport, valeurs & engagement collectif et mobiliser un public.

Sensibiliser les élèves aux enjeux du territoire dans le Val-de-Marne

Sur ce sujet, le cadre scolaire s’appuie sur les projets éducatifs territoriaux (PEdT) portés par les communes. 47 communes sur 47 portent une école. Nous y répondons avec un kit pédagogique et l’univers Territoires, géographie & société (PEAC).

Priorités qui ressortent des chiffres du Val-de-Marne : citoyenneté, inclusion et égalité, sciences et numérique. Reste à choisir le format et le calendrier : parlons-en, ou voyez comment nous assurons la diffusion en établissement.

Les interlocuteurs à connaître dans le Val-de-Marne

Un projet éducatif du Val-de-Marne passe par ces interlocuteurs, dans un ordre qui dépend du public visé :

  • Direction des services départementaux de l’éducation nationale du Val-de-Marne. Elle autorise et encadre tout ce qui touche à la scolarité, de l’ouverture d’un établissement aux conventions d’intervention en classe, et relève de l’académie de Créteil. Ses services siègent à Créteil.
  • Communes et intercommunalités. Propriétaires des écoles et organisatrices du périscolaire, elles sont incontournables et sont surtout les seules à pouvoir héberger un projet.
  • Conseil régional d’Île-de-France. Utile dès que le projet dépasse le collège : lycées, apprentissage, orientation, et crédits européens dont il est l’autorité de gestion.
  • Conseil départemental du Val-de-Marne. Collèges, transports scolaires, protection de l’enfance : son champ recoupe la plupart des projets éducatifs hors temps de classe.
  • Préfecture du Val-de-Marne. C’est par elle, à Créteil, que passent la dotation d’équipement des territoires ruraux, la dotation de soutien à l’investissement local et les crédits des quartiers prioritaires.
  • Caisse d’allocations familiales. Elle cofinance l’accueil de loisirs et la petite enfance dans le cadre de la convention territoriale globale, un levier que les porteurs privés négligent souvent.

Un conseil de méthode : demander à chacun ce qu’il décide seul. La réponse trie très vite les interlocuteurs utiles de ceux qui ne feront que transmettre.

Marchés publics dans le Val-de-Marne : volumes, seuils et acheteurs

Les données essentielles de la commande publique recensent 35 marchés de communication et de sensibilisation dans le Val-de-Marne sur 2023-2026, dont 6 à dimension explicitement éducative (formation, jeunesse, scolaire, prévention en milieu scolaire). Ces 35 marchés pèsent 17,8 M€ au total, pour une médiane de 320 000 €.

À 320 000 € de médiane, l’essentiel du marché se traite sous le seuil de publicité obligatoire de 90 000 € : 9 marchés chiffrés sur 35. Une organisation qui n’attend que les avis publiés au BOAMP ne les voit jamais passer.

Ceux qui achètent le plus souvent :

  • Grand-Orly Seine Bievre, 8 marchés, 2,6 M€ publiés
  • Institut National de l'Audiovisuel, 6 marchés, 4,1 M€ publiés
  • #parisestmarne&bois, 3 marchés, 1,6 M€ publiés
  • Grand Paris Sud Est Avenir, 3 marchés, 500 000 € publiés
  • Commune de Fontenay Sous Bois, 2 marchés, 8 115 € publiés
  • Agence Nationale de Sante Publique, 2 marchés, 1,9 M€ publiés

Les segments d’achat dominants : édition et impression de supports (9), création graphique (6), formation et ingénierie pédagogique (6), conseil et stratégie (3), outils et plateformes numériques (2). Le vocabulaire de l’acheteur prime : une offre éducative se présente sous le segment où elle sera achetée, pas sous celui qui la décrit le mieux.

Trois réflexes suffisent : s’inscrire sur le profil d’acheteur des collectivités citées, demander à figurer dans leur sourcing, et suivre les délibérations qui annoncent les projets six à douze mois avant la consultation.

De l’intention à l’ouverture dans le Val-de-Marne

La liberté d’enseignement s’exerce sous condition de déclaration : le dossier part vers la direction des services départementaux de l’éducation nationale du Val-de-Marne, la mairie, la préfecture et le procureur, qui disposent ensemble de trois mois pour former opposition. Le silence vaut accord.

  • Le lieu. Un bâtiment conforme aux normes des établissements recevant du public, visité par la commission de sécurité avant toute rentrée : comptez six à douze mois d’instruction.
  • Le délai. Trois mois, et pas un jour de moins : viser une rentrée de septembre suppose un dépôt complet avant la fin du printemps.
  • Le contrôle. L’établissement est contrôlé la première année sur les acquis des élèves au regard du socle commun ; la liberté pédagogique reste entière.
  • Les personnes. Diplômes, âge minimum et honorabilité du directeur comme des enseignants sont contrôlés dès le dépôt du dossier, pas après l’ouverture.
  • Le contrat. L’association à l’État ne peut être demandée qu’après cinq ans d’existence ; jusque-là, le financement est intégralement privé.

Un organisme de formation relève d’un autre régime : numéro de déclaration d’activité délivré par le service régional de contrôle, puis certification Qualiopi, obligatoire pour tout financement public ou mutualisé, donc pour répondre aux marchés cités plus haut.

Le choix de la commune conditionne tout le reste : bassin d’élèves, partenaires possibles, locaux disponibles. Le détail commune par commune du Val-de-Marne, de Créteil aux plus petites, figure plus bas.

Le réseau scolaire du Val-de-Marne en chiffres

De Créteil aux plus petites communes, le Val-de-Marne compte 941 établissements scolaires en activité : 670 écoles, 164 collèges, 107 lycées. Le tout s’étend sur 47 communes au COG 2026, sous la responsabilité de l’académie de Créteil.

La répartition entre réseaux donne 87 % d’établissements publics (817) pour 124 établissements privés. Le tour de table d’un projet sérieux reflète cette répartition, ni plus ni moins.

Type d’établissementEn activité
Écoles670
Collèges164
Lycées et EREA107
Total941

Quelques comparaisons nationales éclairent le diagnostic : parmi les 8 départements d’Île-de-France, le sien arrive en 8e position par le nombre d’établissements. L’équilibre public-privé, 87 % contre 13 %, reste proche de la moyenne nationale. La densité du maillage du Val-de-Marne frappe : 100 % des communes gardent leur école, loin devant la moyenne nationale.

Priorité éducative et inclusion dans le Val-de-Marne

Avec 243 implantations en éducation prioritaire (218 REP, 25 REP+), le Val-de-Marne offre des ancrages où financements et habitudes de coopération existent déjà : un projet dans le Val-de-Marne gagne du temps en commençant là.

Pour l’école inclusive dans le Val-de-Marne, l’annuaire signale 160 établissements avec dispositif ULIS et 23 avec SEGPA. Ces implantations dessinent la carte du Val-de-Marne des parcours adaptés.

S’y ajoutent 5 cités éducatives labellisées dans le Val-de-Marne dans le cadre du programme national ANCT :

  • Créteil
  • Champigny-sur-Marne et Chennevières-sur-Marne
  • Orly
  • Valenton, Limeil-Brévannes et Villeneuve-Saint-Georges
  • Villeneuve-Saint-Georges

Sections particulières et vie scolaire

Les parcours particuliers ne manquent pas : le territoire compte 24 établissements proposant l’apprentissage, 42 offrant du post-bac, 32 sections sportives, 31 sections européennes.

La logistique n’est pas un détail : 14 internats et 903 restaurations scolaires figurent à l’annuaire. Pour les familles du Val-de-Marne éloignées des pôles urbains, ils font souvent la différence entre projet théorique et projet praticable.

Quel dispositif activer dans le Val-de-Marne ?

Pour transformer ce diagnostic du Val-de-Marne en plan d’action, commencez par le parcours Avenir, le parcours éducatif de santé ou le PEAC, puis cadrez l’ensemble dans le Val-de-Marne avec une stratégie éducative territoriale qui fixe gouvernance, calendrier et indicateurs.

Un dispositif national ne remplace jamais une volonté locale : il l’équipe. Cherchez d’abord qui veut faire, ensuite seulement avec quel cadre.

Avant toute rédaction, arpentez la géographie du Val-de-Marne : une matinée à Créteil, une autre dans une commune sans école, suffisent à comprendre ce que les 941 établissements recensés ici représentent pour les familles. Le projet s’écrit ensuite, pas avant.

Un dernier détour utile : la vue régionale du projet éducatif d’Île-de-France, puis l’index des départements pour situer le territoire parmi les 101.

Toutes les communes du Val-de-Marne, école par école

Le second degré du Val-de-Marne se concentre dans 44 communes, qui rassemblent les collèges et les lycées, donc les partenariats possibles au-delà de l’école primaire.

CommuneÉcolesCollègesLycéesTotal
Créteil45121168
Vitry-sur-Seine4211760
Saint-Maur-des-Fossés319949
Champigny-sur-Marne389754
Nogent-sur-Marne136827
Ivry-sur-Seine317543
Vincennes174829
Villejuif247233
Sucy-en-Brie154524
Maisons-Alfort286236
Choisy-le-Roi205328
Thiais155323
Alfortville185225
Orly163423
Le Kremlin-Bicêtre103417
Fontenay-sous-Bois264232
Villeneuve-Saint-Georges224228
Joinville-le-Pont93315
Limeil-Brévannes143219
Charenton-le-Pont132318
Cachan123217
Fresnes113216
Villeneuve-le-Roi113216
L'Haÿ-les-Roses144018
Villiers-sur-Marne144018
Le Perreux-sur-Marne122216
Saint-Mandé103114
Chennevières-sur-Marne93113
Boissy-Saint-Léger133016
Bonneuil-sur-Marne112114
Chevilly-Larue102113
Bry-sur-Marne93012
La Queue-en-Brie82111
Ablon-sur-Seine4217
Arcueil112013
Valenton112013
Gentilly101112
Saint-Maurice6208
Le Plessis-Trévise8109
Villecresnes8109
Ormesson-sur-Marne6107
Rungis4105
Mandres-les-Roses2103
Santeny2103
Voir les 3 communes avec école mais sans collège ni lycée

S’ajoutent 3 communes pourvues d’écoles seulement, le vivier du premier degré, souvent en regroupement pédagogique intercommunal.

Marolles-en-Brie (3) · Noiseau (2) · Périgny (2)

Relevé effectué le 27 août 2026 sur l’annuaire de l’éducation du ministère ; seuls les établissements en activité sont comptés.

Questions fréquentes

De quelle académie relève le Val-de-Marne ?

Le département relève de l’académie de Créteil.

L’éducation prioritaire est-elle présente dans le Val-de-Marne ?

Oui : l’éducation prioritaire compte 243 établissements dans le Val-de-Marne, 218 en REP et 25 en REP+.

Toutes les communes du Val-de-Marne ont-elles une école ?

47 des 47 communes du Val-de-Marne accueillent au moins une école (100 %) ; ailleurs, la scolarisation passe par des regroupements pédagogiques.

Le département compte-t-il une cité éducative ?

Oui, 5 au fichier national 2025, dont Créteil.

Quel est le bon interlocuteur pour un projet éducatif dans le Val-de-Marne ?

La commune ou l’intercommunalité en premier, parce qu’elle détient les locaux et le périscolaire. Ensuite la direction des services départementaux de l’éducation nationale pour tout ce qui touche au temps scolaire, puis le conseil départemental et la préfecture pour le financement.

Comment repérer les marchés publics éducatifs dans le Val-de-Marne ?

Partiellement seulement. Sur les 35 marchés chiffrés du périmètre, 9 sont sous le seuil de 90 000 € qui impose la publication au BOAMP : ils n’apparaissent que sur le profil d’acheteur de la collectivité concernée. Avec une médiane à 320 000 €, la veille nationale ne suffit pas, il faut s’inscrire sur les profils des acheteurs les plus actifs et se faire connaître du service prescripteur avant la consultation.

Faut-il une autorisation pour ouvrir une école dans le Val-de-Marne ?

Pas d’autorisation, une déclaration. Le dossier se dépose auprès des services départementaux de l’éducation nationale, du maire, du préfet et du procureur de la République ; ces autorités disposent de trois mois pour s’y opposer. La contrainte réelle est ailleurs : le local doit être conforme aux règles des établissements recevant du public, ce qui prend six à douze mois.

Quelles aides mobiliser pour un projet éducatif dans le Val-de-Marne ?

Aucune enveloppe unique. Les leviers cumulables sont la dotation d’équipement des territoires ruraux et la dotation de soutien à l’investissement local instruites par la préfecture du département, les crédits de la politique de la ville sur les quartiers prioritaires, la convention territoriale globale de la caisse d’allocations familiales pour l’accueil de loisirs, les fonds européens gérés par la région, et le mécénat d’entreprise. La règle constante : le porteur doit être une structure constituée, et le cofinancement de la collectivité conditionne presque toujours le reste.

Comment intervenir auprès des établissements scolaires dans le Val-de-Marne ?

Oui, sous condition d’agrément ou de convention. Une intervention régulière dans une école publique passe par une convention avec la direction académique ; une association peut demander l’agrément « association éducative complémentaire de l’enseignement public », qui vaut reconnaissance et facilite l’accès aux établissements. Pour être payé sur fonds publics de formation, la certification Qualiopi est obligatoire.

Par quel domaine entrer dans le Val-de-Marne ?

Les marqueurs du réseau scolaire du Val-de-Marne placent en tête citoyenneté, devant inclusion et égalité. C’est le domaine pour lequel les établissements disposent déjà du cadre et des dispositifs permettant d’accueillir une action, ce qui raccourcit la phase de conviction.

Faut-il un dispositif différent selon le niveau scolaire dans le Val-de-Marne ?

Oui : 670 écoles, 164 collèges et 107 lycées ne se pilotent ni avec les mêmes interlocuteurs ni avec les mêmes supports. Un même domaine se décline en un format court et manipulable au primaire, en séquence disciplinaire au collège, en projet ou en orientation au lycée.

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