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Projet éducatif de territoire

Sensibiliser les élèves dans les Hauts-de-Seine : actions éducatives

Sensibiliser les élèves dans les Hauts-de-Seine : 960 établissements, 8 domaines de sensibilisation et les formats pour agir auprès des élèves.

Région de rattachement : Actions de sensibilisation en Île-de-France : programmes éducatifs

960établissements ouverts à l’annuairedont 682 écoles et 172 collèges
36communes36 accueillent au moins une école
139écoles et collèges REP ou REP+REP : 120 · REP+ : 19

Les projets éducatifs qui se cherchent dans les Hauts-de-Seine

Une collectivité qui veut ouvrir un accueil éducatif, une association qui structure son offre périscolaire, une entreprise qui finance un programme de sensibilisation, un groupe scolaire qui cherche un site : les projets éducatifs des Hauts-de-Seine viennent de quatre familles d’acteurs, rarement d’une seule.

Le point de départ n’est jamais un chiffre mais une contrainte : un local libre, un partenaire scolaire volontaire, une échéance budgétaire. Les données des Hauts-de-Seine servent à vérifier une intuition, pas à la remplacer.

L’erreur la plus fréquente consiste à choisir le dispositif avant le territoire. Un projet part d’une commune identifiée et d’un partenaire scolaire d’accord, le cadre juridique vient après.

Les chiffres qui orientent une décision d’implantation : le second degré n’est présent que dans 35 communes des Hauts-de-Seine et le premier acheteur public de communication et de sensibilisation du territoire est Departement des Hauts-De-Seine.

Les huit domaines de sensibilisation dans les Hauts-de-Seine

Une campagne, un programme ou un kit ne se déploie dans les Hauts-de-Seine qu’adossé à un cadre éducatif reconnu. Les huit domaines qui suivent sont documentés, outillés et déjà portés dans des établissements ; le classement retenu part des marqueurs mesurés sur le terrain plutôt que d’un ordre alphabétique. Le rattachement domaine par domaine aux programmes scolaires est détaillé dans notre référentiel de correspondance.

Sensibiliser les élèves aux sciences et au numérique dans les Hauts-de-Seine

L’ancrage local ne demande pas à être fabriqué : 49 sites à post-bac et 13 sections internationales ouvrent sur l’enseignement supérieur. Le rattachement le plus direct s’appuie sur le parcours Avenir et la découverte des métiers dès la cinquième.

Concrètement, la porte d’entrée la plus courante est une vidéo pédagogique, calé sur le niveau visé et sur le calendrier scolaire. L’enchaînement habituel va du besoin exprimé par l’établissement au bilan chiffré de fin d’année. Ressources associées : intelligence artificielle, cybersécurité, et l’univers Sciences, technologie & innovation.

Sensibiliser les élèves à la citoyenneté dans les Hauts-de-Seine

5 cités éducatives (Bagneux, Colombes, Gennevilliers) : autant de collectifs déjà constitués, ce qui ouvre autant de portes d’entrée. Le point d’ancrage le plus lisible passe par les cités éducatives et les programmes de réussite éducative.

Côté production, une campagne reste la formule la plus rapide à monter, avant d’ouvrir sur les ressources laïcité et valeurs de la République, cyberharcèlement. Le déploiement suit toujours le même ordre : accord de l’équipe éducative, dispositif adapté au niveau, mesure d’impact. L’univers complet : Citoyenneté, institutions & vivre ensemble.

Sensibiliser les élèves à la consommation responsable dans les Hauts-de-Seine

905 restaurants scolaires sont autant de points d’entrée sur le gaspillage alimentaire : de quoi monter une action sans partir de zéro. Le point d’accroche se situe du côté des filières professionnelles du réemploi et de la maintenance, avec un programme de sensibilisation comme format le plus simple. Ressources : Économie circulaire & consommation responsable, ISO 26000.

Sensibiliser les élèves au développement durable dans les Hauts-de-Seine

Sur ce sujet, le cadre scolaire s’appuie sur la démarche E3D et le label Éco-École. Les 682 écoles représentent 71 % du réseau. Nous y répondons avec un programme de sensibilisation et l’univers Développement durable & environnement (Éco-École, E3D et aires éducatives).

Sensibiliser les élèves à l’inclusion et à l’égalité dans les Hauts-de-Seine

Les dispositifs adaptés couvrent 159 ULIS et 19 SEGPA : de quoi monter une action sans partir de zéro. Le point d’accroche se situe du côté de la convention interministérielle pour l’égalité filles-garçons, avec une campagne comme format le plus simple. Ressources : Inclusion, égalité & diversité, harcèlement scolaire.

Sensibiliser les élèves au sport et aux valeurs collectives dans les Hauts-de-Seine

Les sections sportives scolaires sont au nombre de 40. Le cadre mobilisable : l’attestation du savoir-nager et le plan Aisance aquatique ; le format le plus adapté est un kit pédagogique, avant d’élargir aux ressources de l’univers Sport, valeurs & engagement collectif (sensibiliser un public).

Sensibiliser les élèves à la santé dans les Hauts-de-Seine

Le hors-temps de classe se joue dans 905 restaurants scolaires et 28 internats. Le cadre mobilisable : le parcours éducatif de santé, obligatoire de la maternelle au lycée ; le format le plus adapté est un quiz, avant d’élargir aux ressources de l’univers Santé, bien-être & prévention (parcours éducatif de santé).

Sensibiliser les élèves aux enjeux du territoire dans les Hauts-de-Seine

La géographie scolaire s’étale sur 36 communes. Le cadre mobilisable : le parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC) ; le format le plus adapté est un quiz, avant d’élargir aux ressources de l’univers Territoires, géographie & société (culture et accès aux savoirs).

Le trio à privilégier dans les Hauts-de-Seine d’après ces marqueurs : sciences et numérique, citoyenneté, économie circulaire. La suite se décide en une heure d’échange : présentez votre projet, nous cadrons le dispositif et sa mesure d’impact.

La chaîne de décision des Hauts-de-Seine

Cinq portes d’entrée suffisent dans les Hauts-de-Seine ; les confondre coûte des mois.

  • Direction des services départementaux de l’éducation nationale des Hauts-de-Seine. Elle autorise et encadre tout ce qui touche à la scolarité, de l’ouverture d’un établissement aux conventions d’intervention en classe, et relève de l’académie de Versailles. Ses services siègent à Nanterre.
  • Communes et intercommunalités. L’échelon qui possède les murs et le temps périscolaire. Un projet sans accord communal reste une intention, quelle que soit la qualité du dossier.
  • Conseil régional d’Île-de-France. Lycées, orientation, apprentissage et fonds européens : l’interlocuteur dès que le projet vise les 15-25 ans ou la formation professionnelle.
  • Conseil départemental des Hauts-de-Seine. Collèges, transports scolaires, protection de l’enfance : son champ recoupe la plupart des projets éducatifs hors temps de classe.
  • Préfecture des Hauts-de-Seine. Installée à Nanterre, elle instruit les dotations de l’État aux collectivités (DETR, DSIL, fonds vert) et les crédits de la politique de la ville.
  • Caisse d’allocations familiales. Par la convention territoriale globale signée avec les communes, elle soutient l’accueil de loisirs et la petite enfance sur des durées de quatre à cinq ans.

La séquence qui fonctionne : accord de principe de la collectivité, puis partenaire scolaire, puis demande de financement. Prise à l’envers, elle fait perdre une année scolaire.

Marchés publics dans les Hauts-de-Seine : volumes, seuils et acheteurs

Les données essentielles de la commande publique recensent 52 marchés de communication et de sensibilisation dans les Hauts-de-Seine sur 2023-2026, dont 11 à dimension explicitement éducative (formation, jeunesse, scolaire, prévention en milieu scolaire). Ces 52 marchés pèsent 49,3 M€ au total, pour une médiane de 170 000 €.

À 170 000 € de médiane, l’essentiel du marché se traite sous le seuil de publicité obligatoire de 90 000 € : 19 marchés chiffrés sur 52. Une organisation qui n’attend que les avis publiés au BOAMP ne les voit jamais passer.

Quelques structures concentrent l’essentiel des consultations :

  • Departement des Hauts-De-Seine, 7 marchés, 16,5 M€ publiés
  • Val de Seine Amenagement, 4 marchés, 423 190 € publiés
  • Commune de Neuilly sur Seine, 4 marchés, 400 002 € publiés
  • Commune de Gennevilliers, 4 marchés, 1,3 M€ publiés
  • Seneo, 3 marchés, 160 000 € publiés
  • Commune de Meudon, 2 marchés, 520 000 € publiés

Les segments d’achat dominants : création graphique (27), édition et impression de supports (9), production audiovisuelle (4), conseil et stratégie (3), communication et création graphique (1). Se positionner sur le bon segment évite de répondre à des consultations où la référence attendue n’est pas la sienne.

Trois réflexes suffisent : s’inscrire sur le profil d’acheteur des collectivités citées, demander à figurer dans leur sourcing, et suivre les délibérations qui annoncent les projets six à douze mois avant la consultation.

Créer ou implanter une structure éducative dans les Hauts-de-Seine

Aucune autorisation préalable n’est exigée pour un établissement hors contrat, mais quatre destinataires doivent recevoir la déclaration : la direction des services départementaux de l’éducation nationale des Hauts-de-Seine, la mairie, la préfecture et le procureur. Le compte à rebours de trois mois ne démarre qu’au dossier complet.

  • Le lieu. Le local doit répondre aux règles des établissements recevant du public. C’est la contrainte la plus longue du projet, et la seule qui ne se rattrape pas.
  • Le contrôle. Le contrôle porte sur les résultats attendus, non sur la méthode : c’est le socle commun qui sert de référence à l’inspection.
  • Les personnes. Diplômes, âge minimum et honorabilité du directeur comme des enseignants sont contrôlés dès le dépôt du dossier, pas après l’ouverture.
  • Le délai. Trois mois, et pas un jour de moins : viser une rentrée de septembre suppose un dépôt complet avant la fin du printemps.
  • Le contrat. Pas de subvention de fonctionnement avant l’association à l’État, possible seulement au bout de cinq années de fonctionnement.

Pour un organisme de formation, le chemin est différent : déclaration d’activité auprès du service régional de contrôle dans les trois mois du premier contrat, puis certification Qualiopi pour accéder aux fonds publics et mutualisés. Sans Qualiopi, pas de CPF, pas d’OPCO, pas de marché public de formation.

Le dernier arbitrage est géographique. Il se fait sur trois données : nombre d’écoles de la commune visée, présence d’un collège ou d’un lycée, distance au pôle suivant. Les trois figurent dans l’annuaire plus bas, Nanterre compris.

L’offre scolaire dans les Hauts-de-Seine, vue d’ensemble

682 écoles, 172 collèges, 106 lycées : l’annuaire de l’éducation crédite les Hauts-de-Seine de 960 établissements ouverts. L’ensemble dépend de l’académie de Versailles et se répartit sur les 36 communes que recense l’INSEE en 2026.

L’enseignement public représente 763 établissements dans les Hauts-de-Seine, soit 79 % du total, l’enseignement privé 197. Un projet éducatif gagne à associer les deux réseaux dès le diagnostic.

Type d’établissementOuverts
Écoles682
Collèges172
Lycées et EREA106
Total960

Trois écarts méritent l’attention avant de rédiger le projet : c’est le 7e réseau de sa région sur 8 départements. Public et privé s’y répartissent comme ailleurs en France, 79 % contre 21 %. Avec 100 % de communes équipées d’une école, la couverture dépasse largement la moyenne du pays : l’école de proximité demeure la règle dans les Hauts-de-Seine.

Priorité éducative et inclusion dans les Hauts-de-Seine

La carte des moyens renforcés des Hauts-de-Seine passe par 120 REP et 19 REP+ : autant d’équipes habituées aux dispositifs contractuels, donc autant de points d’entrée naturels pour un projet.

Pour l’école inclusive dans les Hauts-de-Seine, l’annuaire signale 159 établissements avec dispositif ULIS et 19 avec SEGPA. Ces implantations dessinent la carte des Hauts-de-Seine des parcours adaptés.

S’y ajoutent 5 cités éducatives labellisées dans les Hauts-de-Seine dans le cadre du programme national ANCT :

  • Nanterre
  • Bagneux
  • Gennevilliers
  • Colombes
  • Villeneuve-La-Garenne

Sections particulières et vie scolaire

Le réseau ne se limite pas au socle commun : on y trouve 40 sections sportives, 54 sections européennes, 13 sections internationales, 16 lycées des métiers.

Côté vie scolaire, 28 établissements disposent d’un internat et 905 d’un service de restauration. Un projet qui vise les élèves hors de Nanterre devra composer avec ces capacités d’accueil.

Passer du diagnostic au projet dans les Hauts-de-Seine

Ces chiffres ne valent que mis au service d’un projet dans les Hauts-de-Seine. Selon le profil du territoire, la porte d’entrée sera les cordées de la réussite, le parcours Avenir ou le parcours éducatif de santé. La stratégie éducative territoriale aide à choisir l’échelle et le portage des Hauts-de-Seine.

Un dispositif national ne remplace jamais une volonté locale : il l’équipe. Cherchez d’abord qui veut faire, ensuite seulement avec quel cadre.

L’erreur classique consiste à écrire le projet avant d’avoir rencontré le terrain des Hauts-de-Seine : commencez par trois rendez-vous, un établissement de Nanterre ou d’ailleurs, la collectivité, une association locale. Les chiffres des Hauts-de-Seine rassemblés ici servent alors de langage commun, pas de substitut au diagnostic partagé.

Un dernier détour utile : la vue régionale du projet éducatif d’Île-de-France, puis l’index des départements pour situer le territoire parmi les 101.

Toutes les communes des Hauts-de-Seine, école par école

Le tableau recense les 35 communes des Hauts-de-Seine qui accueillent un collège ou un lycée : ce sont les points d’ancrage d’un projet de territoire, parce qu’elles concentrent le second degré, les transports scolaires et les partenaires potentiels.

CommuneÉcolesCollègesLycéesTotal
Rueil-Malmaison2812747
Boulogne-Billancourt3810856
Nanterre4911565
Neuilly-sur-Seine199735
Colombes409554
Courbevoie399553
Asnières-sur-Seine409453
Clichy268539
Meudon217634
Montrouge167427
Levallois-Perret256334
Antony236332
Saint-Cloud164525
Issy-les-Moulineaux276235
Châtenay-Malabry154423
Suresnes235230
Bagneux205227
Gennevilliers284234
Villeneuve-la-Garenne133319
Bois-Colombes123318
Sceaux83314
Clamart214126
Puteaux203225
Le Plessis-Robinson133218
Vaucresson4239
Malakoff123116
Vanves92213
Bourg-la-Reine83112
Châtillon123015
La Garenne-Colombes122115
Sèvres112114
Chaville102113
Garches81211
Fontenay-aux-Roses121114
Ville-d'Avray3104
Voir la commune avec école mais sans collège ni lycée

Les 1 autre commune des Hauts-de-Seine disposent d’une ou plusieurs écoles sans établissement du second degré. Le chiffre entre parenthèses est le nombre d’écoles en activité.

Marnes-la-Coquette (1)

Relevé effectué le 27 août 2026 sur l’annuaire de l’éducation du ministère ; seuls les établissements en activité sont comptés.

Questions fréquentes

Où se trouvent les principaux pôles scolaires des Hauts-de-Seine ?

Nanterre arrive en tête avec 65 établissements, devant Boulogne-Billancourt (56). Le chef-lieu est Nanterre.

De quelle académie relève les Hauts-de-Seine ?

Le département relève de l’académie de Versailles.

Quelle est la place de l’éducation prioritaire dans les Hauts-de-Seine ?

Oui : l’éducation prioritaire compte 139 établissements dans les Hauts-de-Seine, 120 en REP et 19 en REP+.

Toutes les communes des Hauts-de-Seine ont-elles une école ?

Sur les 36 communes des Hauts-de-Seine, 36 disposent d’au moins une école (100 %) ; les autres s’organisent en regroupements pédagogiques intercommunaux.

Quel est le bon interlocuteur pour un projet éducatif dans les Hauts-de-Seine ?

Commencez par la collectivité qui détient le lieu, commune ou intercommunalité. L’administration de l’éducation valide ensuite ce qui touche à la scolarité, et le financement se cherche auprès du conseil départemental, de la préfecture et de la caisse d’allocations familiales.

Les appels d’offres éducatifs dans les Hauts-de-Seine sont-ils publiés quelque part ?

Partiellement seulement. Sur les 52 marchés chiffrés du périmètre, 19 sont sous le seuil de 90 000 € qui impose la publication au BOAMP : ils n’apparaissent que sur le profil d’acheteur de la collectivité concernée. Avec une médiane à 170 000 €, la veille nationale ne suffit pas, il faut s’inscrire sur les profils des acheteurs les plus actifs et se faire connaître du service prescripteur avant la consultation.

Peut-on ouvrir librement un établissement scolaire dans les Hauts-de-Seine ?

Pas d’autorisation, une déclaration. Le dossier se dépose auprès des services départementaux de l’éducation nationale, du maire, du préfet et du procureur de la République ; ces autorités disposent de trois mois pour s’y opposer. La contrainte réelle est ailleurs : le local doit être conforme aux règles des établissements recevant du public, ce qui prend six à douze mois.

Quels financements pour un projet éducatif dans les Hauts-de-Seine ?

Aucune enveloppe unique. Les leviers cumulables sont la dotation d’équipement des territoires ruraux et la dotation de soutien à l’investissement local instruites par la préfecture du département, les crédits de la politique de la ville sur les quartiers prioritaires, la convention territoriale globale de la caisse d’allocations familiales pour l’accueil de loisirs, les fonds européens gérés par la région, et le mécénat d’entreprise. La règle constante : le porteur doit être une structure constituée, et le cofinancement de la collectivité conditionne presque toujours le reste.

Comment devenir intervenant dans les écoles dans les Hauts-de-Seine ?

Oui, sous condition d’agrément ou de convention. Une intervention régulière dans une école publique passe par une convention avec la direction académique ; une association peut demander l’agrément « association éducative complémentaire de l’enseignement public », qui vaut reconnaissance et facilite l’accès aux établissements. Pour être payé sur fonds publics de formation, la certification Qualiopi est obligatoire.

Par quel domaine entrer dans les Hauts-de-Seine ?

Les marqueurs du réseau scolaire des Hauts-de-Seine placent en tête sciences et numérique, devant citoyenneté. C’est le domaine pour lequel les établissements disposent déjà du cadre et des dispositifs permettant d’accueillir une action, ce qui raccourcit la phase de conviction.

Comment adapter une action de sensibilisation aux niveaux dans les Hauts-de-Seine ?

Oui : 682 écoles, 172 collèges et 106 lycées ne se pilotent ni avec les mêmes interlocuteurs ni avec les mêmes supports. Un même domaine se décline en un format court et manipulable au primaire, en séquence disciplinaire au collège, en projet ou en orientation au lycée.

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