Sensibilisation des élèves dans les Hauts-de-France
Sensibiliser les élèves dans les Hauts-de-France : 6 139 établissements, 8 domaines de sensibilisation et les formats pour agir auprès des élèves.
Qui monte des projets éducatifs dans les Hauts-de-France
Monter un projet éducatif dans les Hauts-de-France n’est pas réservé aux collectivités : associations, entreprises mécènes et opérateurs privés portent une part croissante des programmes, souvent avec la commune comme partenaire plutôt que comme pilote.
Leurs questions se ressemblent : où implanter, avec quel partenaire, sur quel financement, et face à quel interlocuteur institutionnel. Cette page répond dans cet ordre, les 6 139 établissements des Hauts-de-France servant de vivier de partenaires, pas de finalité.
Le calendrier scolaire commande : un projet qui vise la rentrée doit être cadré avant les vacances de printemps, les conseils d’école et les délibérations des collectivités des Hauts-de-France n’attendent pas.
Quelques repères propres à ce territoire : le maillage couvre 2 410 communes scolarisées dans 5 départements et le premier acheteur public de communication et de sensibilisation du territoire est Douaisis Agglo.
Programmes de sensibilisation dans les Hauts-de-France : par quel domaine commencer
Les organisations qui veulent sensibiliser des élèves dans les Hauts-de-France butent rarement sur le message : elles butent sur le point d’accroche scolaire. Chaque domaine se rattache à un dispositif, un parcours ou une obligation qui existe déjà dans les établissements, et l’ordre retenu ici reflète le poids réel de chaque sujet dans le réseau local. Le rattachement domaine par domaine aux programmes scolaires est détaillé dans notre référentiel de correspondance.
Sensibiliser les élèves à la citoyenneté dans les Hauts-de-France
Rattacher le sujet au scolaire passe ici par le parcours citoyen et l’enseignement moral et civique. Le volume disponible le permet : les partenariats existants passent par 38 cités éducatives (Amiens, Anzin ; Beuvrages ; Bruay-sur-l'Escaut ; Raismes ; Valenciennes, Anzin ; Raismes).
Ce que nous produisons sur ce domaine commence par un jeu pédagogique et va jusqu’aux dispositifs longs. On part du calendrier scolaire, on cale le format sur le niveau, on repasse mesurer six mois plus tard. Ressources : cyberharcèlement, Génération RS. Univers : Citoyenneté, institutions & vivre ensemble.
Sensibiliser les élèves au développement durable dans les Hauts-de-France
C’est le type de sujet qui trouve vite sa place dans les Hauts-de-France : les 4 824 écoles représentent 79 % du réseau et la façade maritime ouvre un terrain d’aire éducative marine. Le rattachement le plus direct s’appuie sur l’éducation au développement durable inscrite aux programmes.
Côté production, un programme de sensibilisation reste la formule la plus rapide à monter, avant d’ouvrir sur les ressources biodiversité, économies d’énergie. Le déploiement suit toujours le même ordre : accord de l’équipe éducative, dispositif adapté au niveau, mesure d’impact. L’univers complet : Développement durable & environnement.
Sensibiliser les élèves à l’inclusion et à l’égalité dans les Hauts-de-France
La demande est déjà là, portée par les établissements : 1 061 dispositifs ULIS et 199 SEGPA scolarisent les élèves à besoins particuliers. Le rattachement le plus direct s’appuie sur la convention interministérielle pour l’égalité filles-garçons.
Côté production, une campagne reste la formule la plus rapide à monter, avant d’ouvrir sur les ressources inclusion scolaire, sensibilisation au handicap. Le support est testé en classe avant d’être diffusé plus largement. L’univers complet : Inclusion, égalité & diversité.
Sensibiliser les élèves au sport et aux valeurs collectives dans les Hauts-de-France
396 sections sportives structurent la pratique encadrée : le réseau scolaire local est déjà équipé pour l’accueillir. Le point d’accroche scolaire se trouve du côté de l’attestation du savoir-nager et du plan Aisance aquatique.
Le montage habituel dans les Hauts-de-France combine un programme de sensibilisation et un temps fort dans l’établissement. Le support est testé en classe avant d’être diffusé plus largement. À lire : mobiliser un public, sensibiliser un public, ou l’ensemble de l’univers Sport, valeurs & engagement collectif.
Sensibiliser les élèves aux enjeux du territoire dans les Hauts-de-France
Ce domaine se travaille dans les Hauts-de-France à partir du parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC). Repère chiffré : la géographie scolaire s’étale sur 3 782 communes. Formats et ressources : une vidéo pédagogique, Territoires, géographie & société, PEAC.
Sensibiliser les élèves à la consommation responsable dans les Hauts-de-France
Point d’appui des Hauts-de-France : 60 lycées des métiers et 308 sites d’apprentissage forment aux filières concernées. On s’adosse à la loi EGalim sur le gaspillage alimentaire en restauration scolaire, avec un programme de sensibilisation et les ressources Économie circulaire & consommation responsable, dont éducation financière.
Sensibiliser les élèves aux sciences et au numérique dans les Hauts-de-France
243 sites à post-bac et 31 sections internationales ouvrent sur l’enseignement supérieur. Le cadre mobilisable : les cordées de la réussite vers l’enseignement supérieur ; le format le plus adapté est un serious game, avant d’élargir aux ressources de l’univers Sciences, technologie & innovation (numérique responsable).
Sensibiliser les élèves à la santé dans les Hauts-de-France
Point d’appui des Hauts-de-France : 382 internats et 5 804 services de restauration structurent le temps hors classe. On s’adosse aux temps de vie scolaire, de la pause méridienne à l’internat, avec une campagne et les ressources Santé, bien-être & prévention, dont sommeil.
Le trio à privilégier dans les Hauts-de-France d’après ces marqueurs : citoyenneté, développement durable, inclusion et égalité. La suite se décide en une heure d’échange : présentez votre projet, nous cadrons le dispositif et sa mesure d’impact.
À qui parler dans les Hauts-de-France, dans quel ordre
Un projet éducatif des Hauts-de-France passe par ces interlocuteurs, dans un ordre qui dépend du public visé :
- Rectorat (les académies d’Amiens et de Lille). Autorité académique de référence : c’est son échelon départemental qui reçoit les déclarations d’ouverture et les demandes de convention.
- Conseils départementaux. Ils restent l’échelon opérationnel pour les 11-15 ans, avec des priorités qui varient sensiblement d’un département à l’autre.
- Préfecture de région. Elle répartit les dotations d’investissement de l’État et les crédits de la politique de la ville, en lien avec les préfectures de département.
- Conseil régional des Hauts-de-France. Autorité de gestion des fonds européens et propriétaire des lycées, il est le seul financeur capable de couvrir plusieurs départements d’un coup.
- Rectorat de région académique. Échelon de coordination entre académies, compétent sur la carte des formations et le dialogue avec la région.
Règle simple : l’État autorise, la collectivité héberge et cofinance, l’établissement scolaire accueille. Un projet qui n’a pas les trois n’existe pas encore.
Répondre à la commande publique dans les Hauts-de-France
Les données essentielles de la commande publique recensent 95 marchés de communication et de sensibilisation dans les Hauts-de-France sur 2023-2026, dont 36 à dimension explicitement éducative (formation, jeunesse, scolaire, prévention en milieu scolaire). Ces 95 marchés pèsent 57,6 M€ au total, pour une médiane de 100 000 €.
Cette médiane est le chiffre qui compte : à 100 000 €, un marché sur deux se joue sous le seuil de 90 000 € qui déclenche la publication au BOAMP. 37 marchés sur 95 chiffrés sont dans ce cas, ils ne sont visibles que sur le profil d’acheteur de la collectivité, jamais dans une alerte nationale.
Ceux qui achètent le plus souvent :
- Douaisis Agglo, 12 marchés, 1,2 M€ publiés
- Departement du Nord, 10 marchés, 9,2 M€ publiés
- Commune de Tourcoing, 6 marchés, 149 000 € publiés
- Metropole Europeenne de Lille, 5 marchés, 8,7 M€ publiés
- Institut d'Etudes Politiques de Lille, 5 marchés, 450 000 € publiés
- Etablissement Francais du Sang, 3 marchés, 20,7 M€ publiés
Les segments d’achat dominants : création graphique (23), édition et impression de supports (21), production audiovisuelle (16), formation et ingénierie pédagogique (11), conseil et stratégie (4). Se positionner sur le bon segment évite de répondre à des consultations où la référence attendue n’est pas la sienne.
Trois réflexes suffisent : s’inscrire sur le profil d’acheteur des collectivités citées, demander à figurer dans leur sourcing, et suivre les délibérations qui annoncent les projets six à douze mois avant la consultation.
Créer ou implanter une structure éducative dans les Hauts-de-France
Ouvrir une école privée hors contrat ne demande pas d’autorisation mais une déclaration : elle se dépose auprès de la direction départementale de l’éducation nationale du département visé, du maire de la commune d’implantation, du préfet et du procureur de la République. Ces autorités disposent de trois mois pour s’y opposer ; passé ce délai sans opposition, l’ouverture est acquise.
- Le lieu. Un bâtiment conforme aux normes des établissements recevant du public, visité par la commission de sécurité avant toute rentrée : comptez six à douze mois d’instruction.
- Les personnes. Le directeur et les enseignants doivent remplir des conditions de diplôme, d’âge et d’honorabilité, vérifiées au moment de la déclaration.
- Le délai. Trois mois d’opposition possible à compter du dossier complet. Un dossier incomplet fait repartir le compteur, c’est la cause d’échec la plus fréquente.
- Le contrôle. Une inspection intervient dans l’année qui suit l’ouverture et porte sur l’acquisition du socle commun, pas sur la pédagogie employée.
- Le contrat. Pas de subvention de fonctionnement avant l’association à l’État, possible seulement au bout de cinq années de fonctionnement.
Autre voie : l’organisme de formation, déclaré auprès du service régional de contrôle dans les trois mois suivant la première convention, puis certifié Qualiopi s’il vise les financements publics, mutualisés ou les marchés des collectivités.
Le choix de la commune conditionne tout le reste : bassin d’élèves, partenaires possibles, locaux disponibles. Le détail commune par commune des Hauts-de-France, de Lille aux plus petites, figure plus bas.
Le réseau scolaire des Hauts-de-France en chiffres
Les Hauts-de-France aligne 6 139 établissements scolaires ouverts : 4 824 écoles, 872 collèges et 443 lycées ou EREA. C’est le 3e réseau régional de France par le nombre d’établissements, sous l’autorité des académies d’Amiens et de Lille.
Voici la répartition département par département ; chaque ligne renvoie à la page détaillée :
| Département | Écoles | Collèges | Lycées |
|---|---|---|---|
| Aisne | 470 | 92 | 52 |
| Nord | 1 776 | 374 | 189 |
| Oise | 835 | 107 | 57 |
| Pas-de-Calais | 1 250 | 213 | 91 |
| Somme | 493 | 86 | 54 |
La jeunesse comme donnée structurante
Les Hauts-de-France concentrent l’un des réseaux scolaires les plus fournis du pays sur seulement cinq départements. L’éducation prioritaire y occupe une place majeure, héritage des reconversions industrielles et de la démographie la plus jeune de métropole.
Pour un porteur de projet, c’est un territoire où les relais institutionnels sont nombreux et rodés : cités éducatives, réussite éducative, cordées. La difficulté n’est pas de trouver un dispositif mais de s’insérer dans un paysage déjà structuré.
Où se concentrent les moyens renforcés
La région compte 1 162 établissements en éducation prioritaire, répartis entre 731 REP et 431 REP+. S’y ajoutent 38 cités éducatives labellisées dans les Hauts-de-France par le programme national. La région aligne aussi 382 internats dans les Hauts-de-France, dont le rôle dans l’égalité d’accès reste largement sous-employé.
Ces implantations indiquent où frapper en premier dans les Hauts-de-France : un réseau REP ou un programme de réussite éducative existant apporte d’emblée des habitudes de coopération et des financements fléchés.
Déployer votre projet éducatif dans les Hauts-de-France
Une fois le territoire arrêté, reste à choisir le cadre : le parcours éducatif de santé, le PEAC ou le parcours citoyen, selon l’âge des publics et le portage souhaité. Quant à la méthode, la stratégie éducative territoriale en fixe les étapes ; la vue nationale des régions met Hauts-de-France en perspective.
Une région n’est jamais le bon périmètre opérationnel d’un projet éducatif : elle est le niveau où l’on compare, pas celui où l’on agit. Choisissez vite votre département d’ancrage.
Où s’implanter des Hauts-de-France : les villes d’appui
Un projet régional se pose toujours dans une commune. Pour chaque département des Hauts-de-France, voici le chef-lieu, les deux communes les plus dotées en établissements, et le nombre de communes disposant d’au moins une école.
| Département | Chef-lieu | Commune la plus dotée | Deuxième | Communes avec école | Communes avec collège ou lycée |
|---|---|---|---|---|---|
| Aisne | Laon | Saint-Quentin | Laon | 317 | 55 |
| Nord | Lille | Lille | Roubaix | 590 | 146 |
| Oise | Beauvais | Beauvais | Compiègne | 503 | 58 |
| Pas-de-Calais | Arras | Calais | Arras | 677 | 110 |
| Somme | Amiens | Amiens | Abbeville | 323 | 43 |
Voir les communes dotées d’un lycée, département par département
Les communes qui accueillent un lycée dessinent la carte des bassins de formation : c’est là que se jouent l’orientation, l’apprentissage et les projets visant les 15-18 ans.
- Aisne. Saint-Quentin (11), Soissons (9), Château-Thierry (6), Chauny (5), Laon (5), Fontaine-lès-Vervins (3), Bohain-en-Vermandois (2), Hirson (2), Coucy-la-Ville (1), Crézancy (1), Guise (1), La Ferté-Milon (1), La Fère (1), Le Hérie-la-Viéville (1), Vervins (1), Villers-Cotterêts (1), Épaux-Bézu (1)
- Nord. Lille (27), Roubaix (13), Dunkerque (12), Tourcoing (9), Valenciennes (8), Cambrai (7), Douai (7), Hazebrouck (6), Armentières (5), Denain (5), Marcq-en-Baroeul (5), Grande-Synthe (4), Loos (4), Maubeuge (4), Villeneuve-d'Ascq (4), Genech (3), Lambersart (3), Aulnoye-Aymeries (2), Avesnes-sur-Helpe (2), Bavay (2), Estaires (2), Fourmies (2), Jeumont (2), Le Quesnoy (2), Orchies (2), Pecquencourt (2), Saint-Amand-les-Eaux (2), Somain (2), Wattrelos (2), Aniche (1), Anzin (1), Auby (1), Bailleul (1), Beaucamps-Ligny (1), Berlaimont (1), Bondues (1), Bourbourg (1), Camphin-en-Pévèle (1), Caudry (1), Condé-sur-l'Escaut (1), Coudekerque-Branche (1), Englefontaine (1), Famars (1), Gondecourt (1), Halluin (1), Haubourdin (1), Hautmont (1), Hoymille (1), La Bassée (1), La Madeleine (1), Landrecies (1), Le Cateau-Cambrésis (1), Louvroil (1), Lys-lez-Lannoy (1), Marly (1), Montigny-en-Ostrevent (1), Prisches (1), Quiévrechain (1), Raismes (1), Sains-du-Nord (1), Saint-André-lez-Lille (1), Seclin (1), Sin-le-Noble (1), Solesmes (1), Trith-Saint-Léger (1), Wasquehal (1), Waziers (1), Wormhout (1)
- Oise. Compiègne (11), Beauvais (10), Creil (4), Chantilly (3), Senlis (3), Crépy-en-Valois (2), Montataire (2), Méru (2), Nogent-sur-Oise (2), Noyon (2), Pont-Sainte-Maxence (2), Ribécourt-Dreslincourt (2), Airion (1), Breuil-le-Vert (1), Clermont (1), Crèvecoeur-le-Grand (1), Cuise-la-Motte (1), Estrées-Saint-Denis (1), Gouvieux (1), Grandvilliers (1), Mortefontaine (1), Pierrefonds (1), Saint-Maximin (1), Vaumoise (1)
- Pas-de-Calais. Calais (9), Arras (7), Lens (7), Béthune (5), Liévin (5), Boulogne-sur-Mer (4), Bruay-la-Buissière (4), Saint-Omer (4), Hénin-Beaumont (3), Aire-sur-la-Lys (2), Auchel (2), Bapaume (2), Berck (2), Bully-les-Mines (2), Lillers (2), Longuenesse (2), Montreuil (2), Saint-Martin-Boulogne (2), Saint-Pol-sur-Ternoise (2), Wingles (2), Étaples (2), Avion (1), Beuvry (1), Bucquoy (1), Camblain-l'Abbé (1), Carvin (1), Coulogne (1), Fruges (1), Guînes (1), Le Portel (1), Le Touquet-Paris-Plage (1), Lumbres (1), Marquise (1), Noeux-les-Mines (1), Oignies (1), Outreau (1), Radinghem (1), Sallaumines (1), Savy-Berlette (1), Tilloy-lès-Mofflaines (1)
- Somme. Amiens (27), Abbeville (5), Péronne (5), Friville-Escarbotin (3), Albert (2), Doullens (2), Ham (2), Montdidier (2), Coisy (1), Corbie (1), Cottenchy (1), Flixecourt (1), Méaulte (1), Rue (1)
Questions fréquentes
Quel est le poids scolaire des Hauts-de-France ?
La région aligne 6 139 établissements en activité, dont 4 824 écoles, 872 collèges et 443 lycées ou EREA, sur 5 départements.
De quelles académies dépend les Hauts-de-France ?
Le réseau relève des académies d’Amiens et de Lille.
Quel département choisir pour ancrer un projet éducatif dans les Hauts-de-France ?
Celui où votre partenariat local est le plus solide : chaque page départementale de Hauts-de-France donne les chiffres d’établissements, de communes et d’éducation prioritaire pour arbitrer.
À qui s’adresser en premier pour un projet éducatif dans les Hauts-de-France ?
La commune ou l’intercommunalité en premier, parce qu’elle détient les locaux et le périscolaire. Ensuite le rectorat pour tout ce qui touche au temps scolaire, puis le conseil régional et la préfecture pour le financement.
Les appels d’offres éducatifs dans les Hauts-de-France sont-ils publiés quelque part ?
Partiellement seulement. Sur les 95 marchés chiffrés du périmètre, 37 sont sous le seuil de 90 000 € qui impose la publication au BOAMP : ils n’apparaissent que sur le profil d’acheteur de la collectivité concernée. Avec une médiane à 100 000 €, la veille nationale ne suffit pas, il faut s’inscrire sur les profils des acheteurs les plus actifs et se faire connaître du service prescripteur avant la consultation.
Faut-il une autorisation pour ouvrir une école dans les Hauts-de-France ?
Pas d’autorisation, une déclaration. Le dossier se dépose auprès des services départementaux de l’éducation nationale, du maire, du préfet et du procureur de la République ; ces autorités disposent de trois mois pour s’y opposer. La contrainte réelle est ailleurs : le local doit être conforme aux règles des établissements recevant du public, ce qui prend six à douze mois.
Quelles aides mobiliser pour un projet éducatif dans les Hauts-de-France ?
Aucune enveloppe unique. Les leviers cumulables sont la dotation d’équipement des territoires ruraux et la dotation de soutien à l’investissement local instruites par la préfecture de région, les crédits de la politique de la ville sur les quartiers prioritaires, la convention territoriale globale de la caisse d’allocations familiales pour l’accueil de loisirs, les fonds européens gérés par la région, et le mécénat d’entreprise. La règle constante : le porteur doit être une structure constituée, et le cofinancement de la collectivité conditionne presque toujours le reste.
Comment intervenir auprès des établissements scolaires dans les Hauts-de-France ?
Oui, sous condition d’agrément ou de convention. Une intervention régulière dans une école publique passe par une convention avec la direction académique ; une association peut demander l’agrément « association éducative complémentaire de l’enseignement public », qui vaut reconnaissance et facilite l’accès aux établissements. Pour être payé sur fonds publics de formation, la certification Qualiopi est obligatoire.
Quel sujet de sensibilisation prioriser dans les Hauts-de-France ?
Les marqueurs du réseau scolaire des Hauts-de-France placent en tête citoyenneté, devant développement durable. C’est le domaine pour lequel les établissements disposent déjà du cadre et des dispositifs permettant d’accueillir une action, ce qui raccourcit la phase de conviction.
Comment adapter une action de sensibilisation aux niveaux dans les Hauts-de-France ?
Oui : 4 824 écoles, 872 collèges et 443 lycées ne se pilotent ni avec les mêmes interlocuteurs ni avec les mêmes supports. Un même domaine se décline en un format court et manipulable au primaire, en séquence disciplinaire au collège, en projet ou en orientation au lycée.
Territoire
Les départements de cette région
Sources
- Annuaire de l’éducation, ministère de l’Éducation nationale, établissements en activité, extraction du 27 août 2026.
- Code officiel géographique, INSEE, millésime 2026.
- Programme des cités éducatives, fichier national 2025, data.gouv.fr et ANCT.
- Données essentielles de la commande publique (DECP), ministère de l’Économie, marchés notifiés de communication et de sensibilisation, agrégation du 27 août 2026.
- Code de l’éducation, articles L. 441-1 et suivants (ouverture des établissements privés) ; code du travail, article L. 6351-1 (déclaration d’activité des organismes de formation).
À lire ensuite
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