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Projet éducatif de territoire

Sensibiliser les élèves en Guadeloupe : actions éducatives

Sensibiliser les élèves en Guadeloupe : 398 établissements, 8 domaines dont citoyenneté, les dispositifs et les formats pour déployer une action éducative.

Région de rattachement : Sensibilisation des élèves en Guadeloupe : actions éducatives

398établissements ouverts à l’annuairedont 279 écoles et 71 collèges
32communes32 accueillent au moins une école
87établissements en éducation prioritaire72 en REP, 15 en REP+

Ce que cherchent les organisations en Guadeloupe

Derrière un projet éducatif en Guadeloupe, on trouve presque toujours l’un de ces quatre porteurs : une commune ou son intercommunalité, une association du territoire, une entreprise engagée sur un programme éducatif, ou un opérateur qui veut créer sa structure.

Le point de départ n’est jamais un chiffre mais une contrainte : un local libre, un partenaire scolaire volontaire, une échéance budgétaire. Les données de la Guadeloupe servent à vérifier une intuition, pas à la remplacer.

Le calendrier scolaire commande : un projet qui vise la rentrée doit être cadré avant les vacances de printemps, les conseils d’école et les délibérations des collectivités de la Guadeloupe n’attendent pas.

Quelques repères propres à ce territoire : le second degré n’est présent que dans 30 communes de la Guadeloupe et côté commande publique, Conseil Regional de la Guadeloupe arrive en tête des acheteurs.

Huit domaines pour sensibiliser les élèves en Guadeloupe

Les organisations qui veulent sensibiliser des élèves en Guadeloupe butent rarement sur le message : elles butent sur le point d’accroche scolaire. Chaque domaine se rattache à un dispositif, un parcours ou une obligation qui existe déjà dans les établissements, et l’ordre retenu ici reflète le poids réel de chaque sujet dans le réseau local. Le rattachement domaine par domaine aux programmes scolaires est détaillé dans notre référentiel de correspondance.

Sensibiliser les élèves à la citoyenneté en Guadeloupe

4 cités éducatives (Baillif, Le Moule, Les Abymes) et 87 établissements en réseau d’éducation prioritaire donnent le cadre : le terrain local est particulièrement favorable. Le point d’accroche scolaire se trouve du côté du parcours citoyen et de l’enseignement moral et civique.

Concrètement, la porte d’entrée la plus courante est un programme de sensibilisation, calé sur le niveau visé et sur le calendrier scolaire. Une action se construit en trois temps : cadrer avec l’établissement, produire le support, mesurer ce qui a été retenu. Ressources associées : cyberharcèlement, Génération RS, et l’univers Citoyenneté, institutions & vivre ensemble.

Sensibiliser les élèves au sport et aux valeurs collectives en Guadeloupe

L’ancrage local ne demande pas à être fabriqué : 35 sections sportives structurent la pratique encadrée. Le rattachement le plus direct s’appuie sur l’attestation du savoir-nager et le plan Aisance aquatique.

Les organisations qui portent ce domaine en Guadeloupe passent le plus souvent par un jeu pédagogique : le support est conçu pour un niveau précis, validé avec l’équipe éducative, puis diffusé dans les établissements ciblés. Voir aussi mobiliser un public, sensibiliser un public et l’univers Sport, valeurs & engagement collectif.

Sensibiliser les élèves à l’inclusion et à l’égalité en Guadeloupe

87 unités ULIS, 16 sections d’enseignement adapté : c’est le type de sujet qui trouve vite sa place en Guadeloupe. Le point d’accroche scolaire se trouve du côté des projets personnalisés de scolarisation suivis avec la MDPH.

Ce que nous produisons sur ce domaine commence par une campagne et va jusqu’aux dispositifs longs. Rien ne part en production avant d’avoir été relu par un enseignant du niveau concerné. Ressources : égalité femmes-hommes, inclusion scolaire. Univers : Inclusion, égalité & diversité.

Sensibiliser les élèves aux sciences et au numérique en Guadeloupe

Le rattachement passe par la culture scientifique portée avec les acteurs de la recherche, et le volume suit : la chaîne bac-3/bac+3 passe par 20 établissements. Concevez une vidéo pédagogique ou puisez dans Sciences, technologie & innovation (intelligence artificielle).

Sensibiliser les élèves au développement durable en Guadeloupe

Point d’appui de la Guadeloupe : les 279 écoles représentent 70 % du réseau et la façade maritime ouvre un terrain d’aire éducative marine. On s’adosse aux aires éducatives terrestres et marines (ATE, AME), avec un programme de sensibilisation et les ressources Développement durable & environnement, dont semaine européenne du développement durable.

Sensibiliser les élèves à la consommation responsable en Guadeloupe

8 lycées des métiers et 16 sites d’apprentissage forment aux filières concernées : de quoi monter une action sans partir de zéro. Le point d’accroche se situe du côté de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (AGEC), avec un programme sur l’énergie comme format le plus simple. Ressources : Économie circulaire & consommation responsable, ISO 26000.

Sensibiliser les élèves à la santé en Guadeloupe

Le rattachement passe par la promotion de la santé à l’école, portée avec les ARS, et le volume suit : 10 internats et 330 services de restauration structurent le temps hors classe. Concevez un kit pédagogique ou puisez dans Santé, bien-être & prévention (prévention santé).

Sensibiliser les élèves aux enjeux du territoire en Guadeloupe

La géographie scolaire s’étale sur 32 communes. Le cadre mobilisable : les sorties et voyages scolaires encadrés par la circulaire de 2023 ; le format le plus adapté est un quiz, avant d’élargir aux ressources de l’univers Territoires, géographie & société (PEAC).

Sur ce département, les trois domaines les mieux servis par le réseau existant sont citoyenneté, sport et engagement, inclusion et égalité. Un cadrage d’une heure suffit à trancher : nous exposer votre projet ou passer par notre ingénierie pédagogique.

À qui parler en Guadeloupe, dans quel ordre

Voici, en Guadeloupe, qui autorise, qui cofinance et qui héberge :

  • Direction des services départementaux de l’éducation nationale de la Guadeloupe. Elle autorise et encadre tout ce qui touche à la scolarité, de l’ouverture d’un établissement aux conventions d’intervention en classe, et relève de l’académie de Guadeloupe. Ses services siègent à Basse-Terre.
  • Conseil régional de la Guadeloupe. Utile dès que le projet dépasse le collège : lycées, apprentissage, orientation, et crédits européens dont il est l’autorité de gestion.
  • Conseil départemental de la Guadeloupe. Il gère les collèges, les transports et l’aide sociale à l’enfance : trois portes d’entrée pour un projet éducatif qui touche les adolescents.
  • Préfecture de la Guadeloupe. Installée à Basse-Terre, elle instruit les dotations de l’État aux collectivités (DETR, DSIL, fonds vert) et les crédits de la politique de la ville.
  • Communes et intercommunalités. Propriétaires des écoles et organisatrices du périscolaire, elles sont incontournables et sont surtout les seules à pouvoir héberger un projet.
  • Caisse d’allocations familiales. Financeur régulier du périscolaire et de la petite enfance ; son calendrier suit celui des conventions signées avec les collectivités, pas celui des appels à projets.

Aucun de ces acteurs ne se substitue aux autres : le financement d’un seul ne suffit jamais à sécuriser un projet éducatif de territoire.

La commande publique de la Guadeloupe : ce qui s’achète vraiment

Les données essentielles de la commande publique recensent 23 marchés de communication et de sensibilisation en Guadeloupe sur 2024-2026, dont 1 à dimension explicitement éducative (formation, jeunesse, scolaire, prévention en milieu scolaire). Ces 23 marchés pèsent 3,8 M€ au total, pour une médiane de 112 632 €.

À 112 632 € de médiane, l’essentiel du marché se traite sous le seuil de publicité obligatoire de 90 000 € : 11 marchés chiffrés sur 23. Une organisation qui n’attend que les avis publiés au BOAMP ne les voit jamais passer.

Concentration des achats sur quelques acheteurs :

  • Conseil Regional de la Guadeloupe, 15 marchés, 2,2 M€ publiés
  • Communaute d'Agglomeration la Riviera du Levant, 2 marchés, 370 000 € publiés
  • Commune du Gosier, 2 marchés, 200 000 € publiés
  • Communaute d'Agglomeration Cap Excellence, 2 marchés, 651 000 € publiés
  • Disposit Academiq Insertion Format Ingen, 1 marché, 211 600 € publiés
  • Syndicat Mixte d'Electricite de la Guadeloupe, 1 marché, 140 000 € publiés

Les segments d’achat dominants : création graphique (17), organisation d’événements (1), communication et création graphique (1), conseil et stratégie (1), relations publiques et médias (1). Un projet éducatif se raccroche presque toujours à l’un d’eux : c’est la nomenclature qui décide de la porte d’entrée, pas l’intitulé du projet.

La veille utile n’est pas nationale mais locale : profils d’acheteur des collectivités, ordres du jour des assemblées, et contact direct avec le service prescripteur.

Ouvrir un établissement en Guadeloupe : le parcours réel

Ouvrir une école privée hors contrat ne demande pas d’autorisation mais une déclaration : elle se dépose auprès de la direction des services départementaux de l’éducation nationale de la Guadeloupe, du maire de la commune d’implantation, du préfet et du procureur de la République. Ces autorités disposent de trois mois pour s’y opposer ; passé ce délai sans opposition, l’ouverture est acquise.

  • Le lieu. Un local classé établissement recevant du public. La commission de sécurité et d’accessibilité commande tout le calendrier : six à douze mois en Guadeloupe, davantage sur un bâtiment ancien.
  • Le contrôle. L’établissement est contrôlé la première année sur les acquis des élèves au regard du socle commun ; la liberté pédagogique reste entière.
  • Les personnes. Diplômes, âge minimum et honorabilité du directeur comme des enseignants sont contrôlés dès le dépôt du dossier, pas après l’ouverture.
  • Le délai. Le silence de l’administration pendant trois mois vaut accord, mais seul un dossier complet déclenche ce délai.
  • Le contrat. Pas de subvention de fonctionnement avant l’association à l’État, possible seulement au bout de cinq années de fonctionnement.

À noter enfin : un accueil collectif de mineurs relève d’une déclaration auprès du service départemental à la jeunesse, à l’engagement et aux sports, avec des taux d’encadrement et des qualifications propres, sans rapport avec le régime scolaire.

Un projet se place là où il existe déjà un tissu : une commune sans second degré n’offre ni partenaire, ni vivier d’enseignants, ni transport scolaire adapté. La répartition réelle, de Les Abymes au reste du territoire, est détaillée ci-dessous.

L’offre scolaire en Guadeloupe, vue d’ensemble

Avec 279 écoles, 71 collèges et 48 lycées en activité, la Guadeloupe totalise 398 établissements scolaires. Le tout s’étend sur 32 communes au COG 2026, sous la responsabilité de l’académie de Guadeloupe.

L’enseignement public représente 336 établissements en Guadeloupe, soit 84 % du total, l’enseignement privé 62. Un projet éducatif gagne à associer les deux réseaux dès le diagnostic.

CatégorieEn activité
Écoles279
Collèges71
Lycées et EREA48
Total398

Replacé sur la carte de France, la Guadeloupe présente un profil précis : il forme à lui seul le réseau scolaire de sa région. La densité du maillage de la Guadeloupe frappe : 100 % des communes gardent leur école, loin devant la moyenne nationale. Rien d’atypique dans la répartition des réseaux en Guadeloupe : 84 % de public, un profil dans la norme du pays.

Priorité éducative et inclusion en Guadeloupe

La carte des moyens renforcés de la Guadeloupe passe par 72 REP et 15 REP+ : autant d’équipes habituées aux dispositifs contractuels, donc autant de points d’entrée naturels pour un projet.

Pour l’école inclusive en Guadeloupe, l’annuaire signale 87 établissements avec dispositif ULIS et 16 avec SEGPA. Ces implantations dessinent la carte de la Guadeloupe des parcours adaptés.

S’y ajoutent 4 cités éducatives labellisées en Guadeloupe dans le cadre du programme national ANCT :

  • Les Abymes et Pointe-à-Pitre
  • Basse-Terre, Baillif et Capesterre-Belle-Eau
  • Le Moule
  • Sainte-Rose

Parcours spécifiques proposés en Guadeloupe

Les parcours particuliers ne manquent pas : le territoire compte 35 sections sportives, 20 sections européennes, 3 sections internationales, 8 lycées des métiers.

Côté vie scolaire, 10 établissements disposent d’un internat et 330 d’un service de restauration. Leur répartition sur le territoire de la Guadeloupe mérite une vérification commune par commune avant tout engagement.

Passer du diagnostic au projet en Guadeloupe

Ces chiffres ne valent que mis au service d’un projet en Guadeloupe. Selon le profil du territoire, la porte d’entrée sera le PEAC, le parcours citoyen ou le projet éducatif territorial (PEDT). La stratégie éducative territoriale aide à choisir l’échelle et le portage de la Guadeloupe.

Le périmètre le plus efficace est rarement la commune seule : pensez bassin de collège, c’est l’échelle où se jouent les continuités éducatives.

Avant toute rédaction, arpentez la géographie de la Guadeloupe : une matinée à Les Abymes, une autre dans une commune sans école, suffisent à comprendre ce que les 398 établissements recensés ici représentent pour les familles. Le projet s’écrit ensuite, pas avant.

Un dernier détour utile : la vue régionale du projet éducatif de la Guadeloupe, puis l’index des départements pour situer le territoire parmi les 101.

Toutes les communes de la Guadeloupe, école par école

Le tableau recense les 30 communes de la Guadeloupe qui accueillent un collège ou un lycée : ce sont les points d’ancrage d’un projet de territoire, parce qu’elles concentrent le second degré, les transports scolaires et les partenaires potentiels.

CommuneÉcolesCollègesLycéesTotal
Les Abymes3891259
Baie-Mahault197733
Basse-Terre94619
Pointe-à-Pitre167225
Capesterre-Belle-Eau173222
Le Gosier163221
Le Moule144119
Morne-à-l'Eau123217
Sainte-Rose163120
Sainte-Anne153119
Petit-Bourg132217
Lamentin112114
Pointe-Noire81211
Bouillante6219
Grand-Bourg4127
Port-Louis4127
Saint-Claude6118
Gourbeyre4116
Goyave4206
Saint-Louis2204
Saint-François101011
Vieux-Habitants7108
Trois-Rivières5106
Anse-Bertrand4105
Baillif4105
Petit-Canal4105
Capesterre-de-Marie-Galante3104
Deshaies3104
La Désirade2103
Terre-de-Haut1102
Voir les 2 communes avec école mais sans collège ni lycée

2 communes de la Guadeloupe accueillent une école mais aucun collège ni lycée. Elles restent des partenaires pertinents pour tout projet visant le premier degré.

Terre-de-Bas (1) · Vieux-Fort (1)

Données : annuaire de l’éducation (MENJ), établissements ouverts au 27 août 2026, arrondissements refondus dans la commune de rattachement.

Questions fréquentes

Y a-t-il des cités éducatives en Guadeloupe ?

Oui, 4 au fichier national 2025, dont Les Abymes / Pointe-à-Pitre.

Quel est le volume scolaire de la Guadeloupe ?

On compte 398 établissements en activité en Guadeloupe selon l’annuaire de l’éducation, dont 279 écoles, 71 collèges et 48 lycées ou EREA, tous réseaux confondus.

Où se trouvent les principaux pôles scolaires de la Guadeloupe ?

Les Abymes arrive en tête avec 59 établissements, devant Baie-Mahault (33). Le chef-lieu est Basse-Terre.

Qui pilote l’école en Guadeloupe ?

L’école en Guadeloupe relève de l’académie de Guadeloupe.

Quel est le bon interlocuteur pour un projet éducatif en Guadeloupe ?

La commune ou l’intercommunalité en premier, parce qu’elle détient les locaux et le périscolaire. Ensuite la direction des services départementaux de l’éducation nationale pour tout ce qui touche au temps scolaire, puis le conseil départemental et la préfecture pour le financement.

Comment repérer les marchés publics éducatifs en Guadeloupe ?

Partiellement seulement. Sur les 23 marchés chiffrés du périmètre, 11 sont sous le seuil de 90 000 € qui impose la publication au BOAMP : ils n’apparaissent que sur le profil d’acheteur de la collectivité concernée. Avec une médiane à 112 632 €, la veille nationale ne suffit pas, il faut s’inscrire sur les profils des acheteurs les plus actifs et se faire connaître du service prescripteur avant la consultation.

Peut-on ouvrir librement un établissement scolaire en Guadeloupe ?

Pas d’autorisation, une déclaration. Le dossier se dépose auprès des services départementaux de l’éducation nationale, du maire, du préfet et du procureur de la République ; ces autorités disposent de trois mois pour s’y opposer. La contrainte réelle est ailleurs : le local doit être conforme aux règles des établissements recevant du public, ce qui prend six à douze mois.

Quelles aides mobiliser pour un projet éducatif en Guadeloupe ?

Aucune enveloppe unique. Les leviers cumulables sont la dotation d’équipement des territoires ruraux et la dotation de soutien à l’investissement local instruites par la préfecture du département, les crédits de la politique de la ville sur les quartiers prioritaires, la convention territoriale globale de la caisse d’allocations familiales pour l’accueil de loisirs, les fonds européens gérés par la région, et le mécénat d’entreprise. La règle constante : le porteur doit être une structure constituée, et le cofinancement de la collectivité conditionne presque toujours le reste.

Comment devenir intervenant dans les écoles en Guadeloupe ?

Oui, sous condition d’agrément ou de convention. Une intervention régulière dans une école publique passe par une convention avec la direction académique ; une association peut demander l’agrément « association éducative complémentaire de l’enseignement public », qui vaut reconnaissance et facilite l’accès aux établissements. Pour être payé sur fonds publics de formation, la certification Qualiopi est obligatoire.

Par quel domaine entrer en Guadeloupe ?

Les marqueurs du réseau scolaire de la Guadeloupe placent en tête citoyenneté, devant sport et engagement. C’est le domaine pour lequel les établissements disposent déjà du cadre et des dispositifs permettant d’accueillir une action, ce qui raccourcit la phase de conviction.

Faut-il un dispositif différent selon le niveau scolaire en Guadeloupe ?

Oui : 279 écoles, 71 collèges et 48 lycées ne se pilotent ni avec les mêmes interlocuteurs ni avec les mêmes supports. Un même domaine se décline en un format court et manipulable au primaire, en séquence disciplinaire au collège, en projet ou en orientation au lycée.

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